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 KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!

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MessageSujet: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Jeu 18 Aoû - 17:00


KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY

« Dans mon monde à moi, il n'y a que des poneys. Ils mangent des arc-en-ciel, et ils font des cacas papillons! »


▬ NOM COMPLET : Kayleigh-Snow. Un prénom original et peu singulier, que ta mère a choisi. N'aimant guère les prénoms composés. Jugeant cela, que bien trop long à porter, ton paternel dû, néanmoins, s'y résigner. C'est, par ailleurs, la seule chose qui vous reste, de la défunte... Quant au nom, il s'agit de Rosebury : Nom de famille symbolique et réputer, de par la carrière de ton père, tu n'affectionnes, pourtant, ces deux derniers. Issu d'une famille aisée, oui, tu pourrais jouer de tes relations, seulement, tu t'affères, tout particulièrement, à les renier. Sûrement liées aux origines. Au tempérament, de cet homme, impartiale et colérique, qui a plongé ta famille, dans le déclin. Le drame absolu... Mais, comme on dit, on ne choisit pas sa famille. Loin de là... ▬ ÂGE : Non seulement, on t'a taquinée, sur ton jour de naissance, mais en plus de cela, il faut rajouter une couche, sur ton âge! En effet, tu viens de souffler tes vingt-huit bougies, cette année, et tout le monde te fait la remarque. Te met en garde contre les trente ans, à venir. Comme quoi, tu commences à te faire vieille... Mais, tu t'en moques, dans le fond. Ce cap, tu le passes haut la main! ▬ DATE & LIEU DE NAISSANCE : Voyant le jour, un trente et un octobre, on t'a beaucoup charrier, durant ta préface d'adolescence. Te nommant, ainsi, Samantha, comme dans « ma sorcière bien aimée. » Ce n'est point cela, qui t'a braqué et t'empêcher de vivre, cependant. Au contraire! Ton premier jour, tu l'as vu. Ou plutôt aperçue, entre tes yeux mi-clos, à Salem. C'était une belle journée ensoleillée. Bien plus chaude, qu'aux températures, qui étaient, habituellement, annoncées. Les feuilles rouges écarlates et cramoisies, commencer à tomber, de leurs arbres, anciennement, printanier. Mais, tu ne pensais qu'à te nourrir. Sentir le doux parfum enivrant et naturel, de ta mère. Dormir, dans le creux de ses bras, de surcroît...  ▬ NATIONALITÉ & ORIGINES : Ayant vécu, non loin, de la frontière canadienne, il est évident que tu venais, régulièrement, en compagnie de ta famille, de par le biais de ta mère, qui était originaire de cette vaste contrée. Tu passais le début de tes jeunes années, là-bas, en vacances, durant les périodes hivernales... Revenant, quelquefois, aux côtés de ton fiancé, tu gardes des restes d'accent québécois. Mais, conserve, avant tout, ta double nationalité américaine ▬ STATUT AMOUREUX : Cœur déjà pris depuis une dizaine d'années. Sans compter, naturellement, les bas de ton couple, dont vous avez vécu. Subit, ensemble, il y a quelques années de cela. Tu es, même, fiancée et heureuse en ménage, dans l'ensemble. Bien qu'il n'en a pas toujours été ainsi... Le prince charmant, tu n'y croyais point. C'est ce que tu laissais entendre, en tout cas... Secrètement, tu nourrissais des sentiments contre nature, à l'égard de ton meilleur ami d'enfance. Il était, d'ailleurs, le seul avec qui, tu pouvais voir s'accomplir. Se réaliser, le joli conte de fées. Hélas, au moment où tu avais voulu bouger. Lui révéler tes sentiments inavoués, il fut que bien trop tard. Tu ne t'étais guère réveillée à temps... Il était en couple et semblait épanouit. Sans toi, peut-être. Mais, heureux, quand même. Cela avait résonné comme une trahison, pour toi. Ton âme était brisée, esseulée. Il s'était fissuré en mille et un éclat. Tu demeurais dans le silence, le plus totale. Le plus complet. Allant jusqu'à prendre tes distances, durant un temps, et noyer ton chagrin, dans les bras d'un autre. Enchaînant les aventures d'un soir, Graham semblait ne pas échapper. Déroger, à la règle. Votre liaison, durait plusieurs mois, cependant. Et, c'est lors d'une fin de journée, que tout basculait... Ton partenaire de travail, se surpris à t'avouer la supercherie de ses sentiments, à ta fureur accablante et cuisante. Tu n'avais rien voulu entendre... A l'époque, tu étais effrayée à l'idée de lui ouvrir ton cœur. Car oui, tu savais qu'avec lui, c'était différent - différent des autres. Il avait de bonnes manières, de bonnes intentions. Ce dernier semblait t'aimer sincèrement, de surcroît. Il se doutait bien, à ce moment-là, que tu ne voyais, ne jurer que par ton meilleur ami. Tu restais, inconditionnellement, dans l'ombre d'Avery. Il l'acceptait, cependant. Il fallut qu'une année, s'écoule, pratiquement, avant même, que tu réalises, que c'était réciproque. Que tu l'aimais, également. Depuis, vous avez surmontés, bien d'épreuves et vivez le parfait amour. Enfin... Presque! ▬ MÉTIER OU ETUDES : Rêvant tutus, chaussons. Danse gracieuse, sur un air de Tchaïkovski. Tu te complaisais dans l'idée de devenir une étoile montante, au sein de grands ballets. Et ce, depuis toute petite. Malencontreusement pour toi, ton rêve ne put se réaliser, étant donné que, vers l'âge de tes quinze ans, Tu vécu. Subit, un grave accident de voiture, qui faillit te couter la vie. C'est ta jambe droite, qui empâtait sur la douleur, et qui manqua de te l'a faire perdre, par la même occasion. A la suite de cet événement traumatisant, tu devais, logiquement, te choisir une autre vocation... Tu t'intéressais, alors, à l'art - de toute sorte. Mais, tu tombais, tout à fait, par hasard, sur la couture. Les tissus. Tu dus apprendre le métier, sur de longues études. Mais, en vis le bout, avec l'obtention de tes beaux diplômes, qu'est : ton bac, suivi de ta licence de mode, à l'âge de tes vingt-et-un ans. Tu as enchaîné quelques petits boulots, par la suite, en tant que vendeuse, dans des boutiques de vêtements. Cependant, c'est en emménagent Haven Bay, que, tu te décidais de monter ta propre entreprise... Baser, tout particulièrement, sur le mariage, tu es la directrice gérante, de vente de robes, et t'es, même, permise d'ouvrir quelques autres boutiques de ta chaîne, dans la ville. Par ailleurs, tu fais équipe, avec ton meilleur ami d'enfance, qui a décidé de te suivre, dans l'aventure, sans la moindre petite hésitation. Sans le moindre ménagement.. ▬ STATUT FINANCIER : Extra Riche. Très riche. Trop riche... Issu d'une famille plus qu'aisée, tu ne manquais jamais de rien. Sans toutefois, jeter de l'argent par les fenêtres. Sans vouloir te vanter, tu es toujours restée très discrète et humble de ta personne. Durant une longue période de ta vie, néanmoins, tu fus dans une zone critique, d'instabilité... Sombrant dans la dépression et la mélancolie précoce, ton paternel noyer ses problèmes et ses états d'âmes, dans les brumes. Les effluves d'alcool. N'étant plus le père aimant de ton enfance. Se focalisant sur la perte de sa femme et de son premier enfant, ce dernier succomber à la folie et faisait grâce de sautes d'humeur constantes. Voir, de cruauté, à ton égard. Allant jusqu'à te déchoir de ta fortune, tu as dû jongler entre tes études, et trouver plusieurs petits jobs, pour subvenir à vos besoins. Tu en veux toujours, à ton père, et ne lui parle plus, depuis plusieurs années, déjà... C'est surtout grâce à Graham, que tu as put réussir à t'échapper de ce train de vie... Tu as pu te forger, par la suite, ton petit empire d'or. Depuis, l'argent coule à flot. ▬ TRAIT DE CARACTÈRE : HONNETE : Tu es d'une franchise incomparable. Peut-être, est-ce, pour cette raison, que cela, te cause, certains tours. Qu'ils soient bons ou mauvais, d'ailleurs... Tu sais, que, tu dois, parfois, te lier la langue, afin de t'éviter, quelques tourments. Parce que, tu te sais, parfaitement, que, parfois, les mots, peuvent être de nature, bien profonde. Bien trop cruelle, et pesante. Bien trop blessante. Tu as, déjà, essayer, à maintes reprises, de te contenir. De garder, tout cela, dans le fin fond de ta mémoire. De ton esprit esseulé. Parfois, même, brisé. Tu tentes, vainement, de les chasser. De les envoyer valser, dans les méandres, de l'oubli. Tu aimerais, pouvoir, te changer, cet attrait. Réussir, à te démêler, de ces situations maladroites, étroites. Etourdissantes, qui te mettent, souvent, dans l'embarras. Tu voudrais, te demeurait, à jamais, au silence. En particulier, quand, cela fait souffrir, les gens de ton entourage, tes proches. Tu te maudis, dans ces moments-là. Ces instants fugaces. Tu aimerais, souhaiterais, pouvoir, te gifler. Te remettre sur le droit chemin, alors, que la raison, te fuit, sans contritions. Mais, rien y fait... Tu dis et révéleras, toujours, la vérité - la vérité, et rien qu'elle. Parce que, dans le fond, c'est tout ce que, tu peux, véritablement, contrôler. Parce que, c'est tout ce que tu peux offrir, dans ces moments passagers. Parce que, pour toi. Ta frêle silhouette, tu ne peux supporter, qu'on te mentent. Quand bien même, cela peut être, pour te protéger, contre vents et marrés... DISCRETE  : La discrétion, ça te connaît. Ca te parle! Tu as toujours vécu, cela, au demeurant. Depuis ta plus tendre enfance, tu as appris à bien maîtriser tes émotions. Tes sentiments. Certains penseront, certainement, que tu n'es qu'un robot, sans vie. Une poupée de chiffons. Une coquille vide, dénués de sens, d'expressions. Tel un pantin désarticuler, territ dans l'ombre. Délaisser, par son créateur, les jeunes visiteurs. Usé, bafoué, délaissé, des environs. Crépuscule vacillant, où se perdent les illusions. Pilule amer, qu'on te croit, avoir, avaler, sans, la moindre petite hésitation, depuis maintes années, tu sais démontrais, que, tu es humaine. Que, toi aussi, tu as des sentiments. Seulement, tu tentes, à tout prix, de ne point faire trop étalage de ta vie privée. Parce que, tu te doutes, pertinemment, que, si tu te mets à parler, tu crains, secrètement, que les autres viennent jasés, derrière ton dos. Te poignardant, de leurs lames effilées. Aiguisées. Remontant la clef, qui est, sagement. Soigneusement loger, en ton être. Dans, ta frêle silhouette... En revanche, quand on te révèle un secret. D'autant plus, s'il est, de la plus haute importance, tu restes, aussi muette qu'une carpe! Même, sous la torture, tu ne révéleras jamais, ce que ton voisin, t'as avouer, un peu plus tôt. La trahison est tout, bonnement. Tout, simplement, banni, de ton vocabulaire. FIDELE : Tu as toujours été, et resteras, à jamais, loyale. Fidèle. Que, ce soit, au sein de ta vie professionnelle, autant, que, de ta vie privée. En particulier, quand il s'agit de tes proches. Tu es l'âme incarnée, damnée, qui écoute la voix de ta conscience. Qui te pousse à rester, sur le droit chemin. Bien, que, cela soit, parfois, complexe. Que toutes tentations, te pousse, à t'écarter. Te délester de ce poids, qu'est la sagesse, tu ne peux... Ne veux plus guère, rester, dans l'ombre. Prisonnière de ses paroisses de verres, qui ne font, que se resserraient. Se refermant, sur toi, jusqu'à-ce que, tu suffoques. Manquer d'air, à bien des égards. Et, que les écarts, de ta vie, te pousse à sauter, dans le vide. Savoir avoir, de quoi te raccrocher. Restant sur le bas côté. Jusqu'à-ce que, tu deviennes plus qu'un simple, et futile amas de poussière, et que l'essentiel, t'échapperas, toujours, de tes petits doigts de fées... La vie, ne t'a guère épargnée. Tu en as, affreusement, bavée. Et, elle t'a, bel et bien, appris, la limite du bien, et du mal. Tu as appris de tes erreurs, et t'es engagée, solennellement, à ne plus les reproduire. Les répéter. Tu sais ce que tu veux, quand tu le désires... Ce qu'il faut faire, et ne pas faire... Parce que, tu te sais, pertinemment, que, si tu cèdes, à la moindre tentation... Si tu as, une quelconque, hésitation, tu seras perdue, à jamais, dans les méandres de l'oubli. Egarée, telle une âme en peine. Errant, dans les contrées, sans trêves, ni repos. Comme une brebis. Un fantôme, prisonnier, de ces boulets. Ses chaînes d'acier, que, tu te contenteras de porter. De traîner, pour l'éternité. Parce que, tu sais, que, tu t'en voudrais, que trop, si tu venais à commettre l'irréparable. Que la cupidité, l'égoïsme, t'aveugle. T'enveloppe, de son manteau de fumée. Que tu te laisses guider, par ton étourderie. Par la fourberie, la morsure du serpent. Fieffée filouterie... Tu le sais, que, tôt ou tard, si tu baisses, la garde. Si tu n'y prêtes plus guère attention. Que, tu laisses tomber, les armes, ton erreur, commise, jadis, s'abattra sur toi, telle une plaie. Le karma, se retournera vers toi, tu le sais. Alors, tu respires un grand coup, et tu fais face à la situation. Aussi inconfortable, intimidante, soit-elle. Aussi étroite, délicate, qu'une fleur sauvage, bien que fragile, à la fois... Tu affrontes tes propres démons. Tu restes toi-même, quoi qu'il arrive. Tu te bats, jusqu'à ton dernier souffle de vie. Tu restes fidèle, quoi qu'il arrive. En particulier, quand il s'agit de tes proches. JALOUSE  : Tu as cette fâcheuse manie, d'être jalouse. Aussi bien en amour, qu'en amitié... Tu es du genre, à trop vouloir t'attacher, aux autres. A leur êtres loyale, fidèle, qui plus est. Mais, si tu as bien des qualités, celui-ci, est vite, rattrapée, par ta maladie verte. Petite bête, que tu cherches, sans arrêts, pour toi, tu tiens à garder l'exclusivité. Tu dirais, point, que, tu désires, être le centre d'intérêt, de tous ceux et celles, qui croisent ta route. Non, tu as horreur, de ce genre de choses, à dire vrai. Te regarder le nombril, est abstrait, indigne, de ton intérêt, mais, le fait, que, tu n'aies, guère, les personnes, que tu aimes, autour de ton être, de ta frêle silhouette, t'effraie, quelque peu... Peut-être, est-ce, parce que, jadis... Durant ton enfance, innocente. Derrière ce trouble passé, amer, à tes iris chatoyantes, tu as, souffert, constamment, de cette absence d'affection. En particulier, auprès de ton paternel. Cela, t'as marquée. Cela, t'as traumatisée, d'un certain côté. D'où le fait, que, désormais, l'absence d'un être cher, et tant aimer, t'es insupportable. Insurmontable. Surtout, lorsqu'il s'agit de ton fiancé, ainsi, que, de ton meilleur ami d'enfance... Dans le cas contraire, tu ne peux accepter, l'absence d'abandon. Si ce n'est, qu'elle emplit ton horizon... Eternel chamboulement, cruelle conception. Tu as, pourtant, tout fait, pour écouter la voix de la sagesse, de la raison. Abysse infernale, désillusions néfastes, d'où perle l'essence écarlate, à l'amer odeur de rouille. Rien n'y a fait, cependant, quand le sépulcre, était tout ce qui te restait. Que la mélancolie, t'avais envelopper, de son manteau de fumée. Que, tu avais, tout fait. Tout tenter, pour prendre tes distances. Digérer, avaler, ce voluptueux poison - poison du serpent, qui coulent, inlassablement, dans tes veines, quelque chose te ramenait, toujours, à la raison. Quelqu'un, d'important. Qui t'était cher, à ton âme esseulée, brisée, te tendait la main. Te remontant, t'étreignant, tendrement. Te sortant, ainsi, de ton trou noir et béant. Mais, tu auras beau, essayer, de calmer, la douleur. Faire taire, chasser. Balayer, d'un simple geste. D'un simple revers de main, les affres de la jalousie, qui te pousse, encore et toujours, à foncer, dans le tas, tête baissée. Qui te consume, de la tête aux pieds, en vain... Cette jalousie maladive et incessante. Vérité troublante, aura toujours raison de toi. Faisant, disparaître, à jamais, dans les brumes, de l'horizon, tes qualités, sur l'instant présent. Tout ceci, de toi, cela en dépends... Il n'est, qu'à tes risques et périls, de vouloir te brûler, tes petites ailes de fée... Ou, non... DOUCE : Tu es d'une douceur, incomparable. Indescriptible. Cela a toujours été ainsi, avec toi. C'est plus fort, que toi... L'air serein, prône, sur les fins traits, de ton visage, pâle. Blafard. Tu portes, constamment, ce masque de l'indifférence. Eternellement, ce masque, de la déférence. Tu le porte, sur ton être, ta frêle silhouette, tel un bouclier de protection. Parce que, dans le fond, tu crains, de le montrer. De le divulguer, au monde entier, tout en prenant le risque énorme, de te brûler tes ailes fragiles et délicates. Parce que, pour toi, cela résonne, comme une marque de faiblesse... Alors, tu restes de marbre. Aussi droite, qu'un piquet. Aussi raide, qu'une planche de bois, quoi qu'il advienne. Quoi qu'il se passe... Tu restes, aussi belle, aussi froide, tel un pâle matin de printemps, qui frissonne, encore, sous un hiver de glace. Un hiver tenace. Seul ton fiancé, ton meilleur ami d'enfance, savent, ce qui se trame, dans les fins fond, de ton boudoir. Dans les fins fond, de ton âme perdue, esseulée. Damnée. Et, quelques personnes proches, qui peuvent être dignes de ta confiance...  COMPREHENSIVE : Il est dans ta nature, de vouloir, à tout prix, te mettre à la place des autres, les comprendre. Que ce soit, autant, de ta vie privée. Personnelle, que professionnelle. Tu te sais, parfaitement, que cela, est un point, essentiel, élémentaire, pour mieux prendre du recul. Mieux, saisir, le point de vue, de ton prochain. C'est, sans nul doute, pour cette raison, que tu sais anticiper l'envie. Le besoin vital, et irrépressible, de tes proches. Tu sais mettre tes problèmes, tes émotions de côté. Tu les ranges, gentiment. Soigneusement, dans un recoin, de ton esprit, torturé. Esseulé, et tu, tentes, désespérément, d'aider. De conseiller, du mieux, que, tu le peux, toutes les personnes, qui se sont approchés, alors, de toi. De ton être, qui se veut, dans ces moment-là, se trouver, confiant. Assurant, droit et serein. Les seules. Les uniques, personnes, qui te sont, le plus proche, et, qui, généralement, arrivent à te percer. A lire, en toi, comme dans un livre ouvert, sont : ton fiancé, ainsi, que, ton meilleur ami d'enfance. Avec eux, tu auras beau tout faire. Tout tenter, pour enfouir, toutes tes angoisses, tes envies. Tout, ton stress, ta mélancolie, rien y fera, cependant. Tu ne peux te permettre, de te cacher, constamment, derrière un masque - masque, de l'indifférence. Masque de la déférence, qui t'incombe, dans ces instants-présents... Tu ne pourras, jamais, te cacher, derrière des faux rires. Des faux-semblants. Ils ont pris, chacun, des petits morceaux, de toi. Mais, si petits, que tu n'as su faire attention... L'instant d'avant, tu étais, toi-même... La Kayleigh, que, tu t'étais, toujours connu, mieux, que quiconque, certainement. Mais, la seconde suivante, tu te méconnaissais, totalement. Irrévocablement. Dans un monde de chimère. Monde de misère, que tu méconnais, tu n'arrives à te défaire, de cette sombre calomnie, apogée. Une existence entière, dévouer à la mélancolie. Aux blasphèmes...  DIPLOMATIQUE : Pour toi, il est, totalement, évident, que la diplomatie, s'impose. Que la bonne justice, règne en maître, sur cette vie terrestre, bien cruelle. Bien trop sombre, pénible, et amère, qui ne fait, que broyer les plus faibles, sur son chemin... Tu préfères méditer. Bien réfléchir, avant d'agir. Quitte a persuader, engager, les pourparlers. Hisser, le drapeau blanc. Entériner, sur le moment, la hache de guerre, plutôt, que de la confronter. Tu te sais, sans nul doute, que, tu n'es, point, douée, pour ce genre de choses. User, de la force. De la violence, est un point de divergence, dont tu redoutes, follement. Hardiment. Tu préfères, de loin, essayer de trouver un bon compromis, plutôt, que de foncer tête baissée, dans la mêlée. En revanche, s'il on abuse, de trop, de par ta bonté. Ton indulgence. Qu'on trahit ta confiance. Ta bien aisance. Qu'on te vole, te dérobe, dans la foulée, ton innocence, ta plussoyance, alors, tu n'hésites plus... Tu décides d'ignorer, d'écarter, cette personne, de mauvaise augure. Sombre présage, qui inaugure, ta toile, étoilée. Ternie, par les ombres, de ce triste passé. Tu sors les griffes. Tu serres les poings, alors, que tes dents, grincent, dans un semblant d'amertume. Et, l'air renfrogner. Ta grise mine, arborerait, ta connivence. La rancune, fait place, à la mélancolie. A la douleur. Au ténèbres, qui t'engloutissent. Se dérobant sous tes pas. Derrière ton tracé, où se mêlent, les démons, tapis dans l'ombre. Sortant de leur triste rochers...  TRAVAILLEUSE : Le travail, le travail... Encore et toujours, le boulot... Pour toi, c'est un élément clef, qui t'es important. Capital, pour te sentir à l'aise. Bien dans ta peau. Peut-être, parce que tu aimes ce que tu fais. Ce que tu créées. Parce que tu t'es toujours connu, comme cela : motivée, confiante. Assurante, qui plus est. Tu as toujours réussit, ce que tu entreprenais. Quelque soit le doute, la difficulté, de la situation. Du métier - quelque soit la filière. La branche que tu prends, le succès, tu connais. Tu apprécies cela, d'ailleurs!  CREATIVE : Tu as l'air d'être née, sous une bonne et belle étoile, faut croire. Quelque soit le domaine - que ce soit de l'art, de toute sorte. De la danse classique, du dessein, des créations de robes. Des petits plats mijoter, préparer avec amour, pour sa famille. Pour ton tendre bien aimé... Tout te sourit! Tu n'éprouves aucune difficulté, complexité, à obtenir ce que tu souhaites, de ton travail, tant escompter. Imaginer. On pourrait te donner, n'importe quelle tâche à faire, c'était comme si c'était fait! Déjà, réaliser! Il Te suffit, juste, de claquer des doigts. De secouer ta petite baguette magique, et voilà, que tout est ordonné. Bien soigner, bien organiser. Tu es une petite prodige, et tu aimes cela. Une véritable Raiponce, quoi!  PROTECTRICE : Peut-être, as-tu, trop souvent, souffert de manque d'attention. D'affection, au sein de ta famille. Sans nul doute, que, le fait de t'être débrouillée, plus ou moins, seule, durant toute ta vie, sans que, ton paternel, ne te protège, t'as, profondément, marquée. Peut-être, souffres-tu, cruellement. Que, tu as ce besoin irrépressible, de vouloir, protéger le monde, de ces vastes et terribles dangers, qui sait ? En particulier, pour les personnes, qui se trouvent, être, des plus chers, et importantes, à tes yeux. Tu prends soin d'eux, comme si ton existence, tout entière, étaient rivées sur eux. Tu serais prête à tout, pour faire leurs bonheurs. Quitte à te sacrifier, s'il le fallait. Ton âme esseulée, torturée, bien que loyale. Ta petite vie, pour le moins, banale. Insignifiante, bancale, à cesser de tourner, autour de son axe. Le souffle te manque, dans ces conditions. Parés de désillusions, seul ceux que tu aimes, t'es destinés. Peu importe, le devenir de cet univers, que tu méconnais, que tu voudrais oublier et purger, de ta peine... Peut importe, le devenir de ce monde de chimère. Monde de misère, tu seras toujours, prête, à te battre, pour eux. Quoi qu'il advienne. Envers et contre tout. Contre vents et marrés.  NAÏVE : Si toutefois, tu as tous ces défauts, autant, que ces qualités. Qu'ils font partie, intégrante, de ta personnalité, tu as, cependant, ce trait. Cet attrait, de simple. De naïveté, en toi. En effet, tu peux avoir, totalement, confiance, en ton être. En ta frêle silhouette. Surtout, au sein, de ton travail, tu n'as, cependant, aucun mal, à douter, de tout, en amour. En amitié. Peut-être, as-tu, peur, de ne, point, être à la hauteur, des êtres, qui te sont chers. Peut-être, vis-tu, inconditionnellement, dans leurs ombres. Sans nul doute, es-tu, effrayée, à l'idée même, que tu ne leur suffis plus guère... Il te suffit, qu'on t'implante, une idée sombre, et saugrenue, dans ton esprit, torturé, et voilà, que tu doutes, de toi. De  ton histoire, avec elle. De tout... Cela te vaut bien, quelques vilains tours. Quelques vilains tourments, même, qui rôdent, sans détours, à la lisière, de ton inconscient...   NEVROSEE : Tu as toujours ce don d'être névrosée. Mélancolique... Si, tu n'es guère du genre, à vouloir le divulguer. Montrer ton état de faiblesse, aux autres, cependant, tu restes blottie. Seule, dans ton coin. Tu te mets en boule. Tu te couches, sur le bas côté, en position de fœtus, et tu ne fais plus le moindre mouvement. Tu joues à la morte, de cette façon. Tu n'es, dans ce cas-là, plus qu'une coquille vide. Dénuée du moindre sentiments, de la moindre émotion. Tu n'es plus qu'une banale poupée de chiffons... Cela t'es bien souvent pénible. Voir, insupportable. Tu détestes, parfois, cet aspect, de ta personnalité. Mais, c'est plus fort que toi... Tu le portes, inlassablement, comme un bouclier. Comme si la mélancolie, était tout ce qui te restait, en ce vaste monde... Tu ne changeras jamais... Tu es, et restera, encore, une sorte, de Meredith Grey... ▬ AVATAR CHOISI : Lily James.

Si tu étais...
▬ UN ANIMAL : Un paresseux.
▬ UN FILM : Age Of Adaline.
▬ UN DES 7 PÉCHÉS CAPITAUX : La gourmandise.
▬ UN SENTIMENT : La tristesse.
▬ UN SPORT : La danse.
▬ UN MOT : Okay.
▬ UN BIJOU : Un collier.
▬ UNE FLEUR : Un Edelweiss.
▬ UNE PIERRE PRÉCIEUSE : Emeraude.
▬ UNE ODEUR : de menthe.
▬ UN DÉFAUT : La jalousie.
▬ UN BONBON : Un dragibus.
▬ UN PAYS : L'Italie.
▬ UN ALCOOL : Mojito.
▬ UNE QUALITÉ : Souriante.




Behind The Screen
▬ PRÉNOM OU PSEUDO : © FROZEN-HEART ☆ Perrine. ▬ ÂGE : Vingt-deux printemps. ▬ PAYS : France. ▬ CONNEXION : 5/7 jour(s), voir un peu, tout les jours, si je m'y plais, vraiment. ;) ▬ TON PERSONNAGE EST : inventé, de toute pièce. ▬ OÙ AS-TU CONNU LE FORUM ? : Via PRD. ▬ COMMENT LE TROUVES-TU ? : Il est tellement horrible, que j'ai pas voulu m'y inscrire... Vous voyez ? XD ▬ UN PETIT QUELQUE CHOSE À DIRE : Je peux vous violer ? Ah heum... Non, désolée... Je l'a refait... Je peux vous violer aimer ? :p

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Story Telling



PART I - PROLOGUE.

    « Le vent est à l'est, la brume se lève. Quelque chose se prépare, et arrivera, tôt ou tard. Je ne saurais dire, ce qui nous attends. Mais, ce qui va se produire, est arriver, avant... »


CHAPTER I - ONCE UPON A TIME : PILOT.
Assise sur les marches du grand escalier, tu jouais, sagement, aux barbies. A côté de la maison parfaite, que tu leurs à faite, un dossier avec inscrit, tout simplement "Papa". Dans ce dossier des dessins, tous assemblés là, depuis trois ans, représentant toute la petite famille que vous étiez... Petite ? Tel n'est point le mot qui conviendrait, c'est juste que tu ne te rends guère compte, de l'ampleur que tout cela a. Tu te mis à sourire, telle une idiote balafrée - un doux et mignon petit rictus, qui s'agrandit, quand tu vis, enfin, arriver ce que tu attends depuis ce matin... « PAPA! » Ton petit rire d'enfant, emplie le hall. Tout le monde se tourne vers toi, tandis que tu essaies de courir vers lui, et ce malgré le volume formé, par toutes les couches de robes et de jupons, que tu as sur ta frêle silhouette. Tes petits cheveux, aussi blonds que le blé, retombant tout le long de ton dos, en cascade. Ton père, et tous ses amis te regardent faire, quand tu arrives, enfin, vers lui. Il te serre contre lui, avant de te murmurer une phrase que tu entends, continuellement. « Kayleigh, pas maintenant... » Cette phrase que tu détestes, que tu entends tout le temps, et auquel tu ne vois jamais d'issue. Tu regardes ton père, les yeux embués de larmes, et laisse tomber par terre tes dessins, avant même, de courir en pleurant, dans ta chambre. Ta grande-sœur te regarde pleurer, seule, sur ton lit. Toi, la petite enfant, qui n'avait rien demandé à personne... Alors, que tu étais toujours allongée sur ta petite couchette, bien douillette, ta sœurette arriva doucement, et s'allongea à côté de toi, te caressant les cheveux, dans une tendresse, une douceur infinie. C'est un rituel que vous aviez entre vous deux. Quand tu étais, encore toute petite, tu n'arrivais, point, à t'endormir, sans que la jeune femme ne vient à tes côtés, te caressant la joue, délicatement, en prononçant le nom des couleurs. Et là, alors que tu te sentais mal, que les larmes coulaient à flots, sur tes joues nacrées, celle-ci faisait la même chose - elle faisait la seule chose, qu'elle savait capable de te calmer. Elle sait combien il est dur pour toi, de ne pas partager autant de temps que tu le voudrais, avec votre père, mais ce que tu ne comprenais pas, dans ton jeune âge, c'est qu'il avait bien d'autres choses à faire, à penser. « Ne t'en fais pas. Un jour, ça s'arrangera, Snow. Je te le promets. » Avoua Swan, en continuant de te caresser les cheveux. Tu t'endormis, alors, dans ses bras, espérant qu'elle aurait raison. Que vous auriez, enfin, l'occasion de profiter de votre paternel. Hélas... Tu ne pouvait savoir ce qui se tramait juste derrière ces sourires et ces faux semblants. Derrière le comportement colérique et impartial, de ce dernier, qui s'acharnait au travail...





CHAPTER II - LE PRINCE AUX BISOUS MAGIQUES.
Le parc était, sans nul doute, le plus bel endroit de Salem. Des journées entières, durant, tu flânais entre les allées boisées, courant derrière les écureuils en riant, saluant les passants souriants. Tu adorais cet endroit. Cette contrée verdoyante. Cet immense espace, où tu avais vu le jour. Les Etats-Unis. Le fameux pays des sorcières, comme on aime si bien l'appeler. Et, sans doute, que tu retrouvais, en ces promenades quotidiennes, un quelconque réconfort. Bien que ton père n'avait point, énormément, de temps à te consacrer, certains jours, cependant, tu venais te promener avec lui, main dans la main, aux côtés de ta grande-sœur. Votre paternel te laisser jouer en toute liberté, en ces lieux. Tant que tu ne t'éloignais, guère trop... Parfois, tu t'autorisais à t'asseoir sur un banc et regarder les autres enfants jouer, ensemble. Glisser sur les toboggans colorés, se balancer jusqu'à toucher le soleil, et caresser les nuages duveteux, sur les balançoires. Une fois, tu avais voulu tester. Etre comme tous ces enfants, insouciants et innocents, et tu ne t'étais fait prier plus longtemps, pour venir t'installer, confortablement, sur une des balançoires. Voulant t'envoler vers les cieux, bougeant rapidement les jambes, pour aller toujours plus haut. Tes cheveux blonds, comme les blés, voletaient, furibond, derrière ton tracé, et cette vision accaparait l'attention d'un petit garçon, qui se trouvait au loin. Peut-être, était-ce pourquoi, lorsque, tu chutais lourdement, sur le sol, il avait accouru, sortant un carré de tissu de sa poche, pour venir l'appliquer sur ton genou, d'où perlait l'essence écarlate, à l'amer odeur de rouille. Tu laissais s'échapper larmes de douleur, de tes orbes caramélisées, et il s'enquit de ton état. Cependant, la douleur n'arrivait à passer... Tu vis, alors, le petit bonhomme se pinçait les lèvres de frustration, et soudain, une idée - il se pencha légèrement, et aussi doucement que possible, posant ainsi sa bouche, contre ta plaie encore saignante, pour y déposer un furtif baiser, qui vraisemblablement, faisait disparaître toute douleur, instantanément. Tu séchais rapidement tes larmes de crocodiles, en lui exprimant ta gratitude, dans un mignon petit rictus. « C'est ce que ma tata fait, quand je me fais mal. Un bisou magique et hop, on se sent beaucoup mieux! » Tu l'observais, désormais, avec un regard intrigué. Voir, comme si tu venais de croiser un revenant, cependant que vous vous releviez, doucement. Un bisou magique ? Voilà bien une chose, qui ne t'était guère familière. Tu ne te fis prier plus longtemps, pour le lui montrer, par ailleurs, mais, le jeune garçon te rassura, immédiatement, en t'expliquant que sa tante le lui avait fait connaître, assez tôt. « Ah... Je m'appelle Kayleigh-Snow et toi ? » - « Kayleigh-Snow ? Snow... Genre... Comme la neige ? Il est bizarre ton nom! Moi, c'est Avery. » Se moqua-il, gentiment, à l'entente de ton nom. Pour toute réponse, tu lui tirais la langue, dans une moue adorable et naïve de petite fille, et croiser les bras sur ta poitrine, dans un semblant d'air contrarié. Il se serait presque excusé de t'avoir offensée, si tu n'avais pas ajoutée, aussitôt. « Tu peux parler, toi! Je n'ai jamais entendu quelqu'un s'appelait, ainsi. Et puis... Tu t'es pris pour un chevalier, en me secourant, comme ça! » Vos rires éclatèrent et résonnèrent alors, à l'unisson, dans le parc. « Et bien, si tu veux, tu seras mon petit flocon. Et moi, je... Je serais ton prince, comme ça. » Te confia-t'il, dans un murmure sérieux, se penchant, alors, sur ton oreille. Tu te mis dont, à rougir, tel un pivoine, et t'approchais de lui, te hissant sur tes pieds, pour atteindre sa joue, où tu y déposais tes lèvres, doucement. Avery, surpris, se recula légèrement, cependant qu'un sourire idiot tirait les coins de sa bouche. « Pourquoi ce bisou magique ? » - « Bah, au cas-où tu aurais mal quelque part! » On dit qu'il existe des coups de foudre en amour. Mais, ce jour-là, vous aviez connu plus beau, plus fort et plus intense encore que cela : un coup de foudre amical.




CHAPTER III - L'APPEL DE L'ANGE.
Cela faisait un moment, déjà, que tu patientais, dans le plus grand silence. Tu regardais le sol d'un air vide, totalement absent. Les secondes semblaient durer des heures... Ton pied tapotait nerveusement le carrelage, qui était d'un blanc immaculé. Quelques fois, tu m'autorisais à porter mon attention, sur cette horloge, qui était sagement accolée au mur. Comme si cela allait faire quelque chose... Tu laissais s'échapper de tes lèvres rosées, un soupir, aussi léger qu'une brise, cependant que, tu sentais le regard de cet homme, braquer sur toi - cet homme, que tu ne connaissais guère, mais, qui pourtant, venait de sauver la vie de ta grande sœur. Il l'avait menée, jusqu'ici, dans cet hôpital, alors que cette dernière, lui avait recommandée de t'appeler, pendant qu'on s'occuperait d'elle. Tu avais, alors, accouru, aussitôt. Tu avais couru, jusqu'à en perdre haleine, et c'est là, que tu le vis. Au détour de ce couloir... Il aurait très bien pu la laisser là, toute seule. Sans nul doute, que tu n'aurais jamais été mis au courant, a moins qu'un médecin n'appelle directement, sur ton cellulaire, pour t'annoncer une terrible nouvelle, mais au lieu de quoi... Ce bel apollon avait suivi ses recommandations, bien sagement. Et, tu savais, sans nul doute, que tu ne serais jamais assez reconnaissante, pour ce qu'il a fait. Tu étais réellement touchée, par son geste, même si, en cet instant, tu te faisais du mouron, pour ta soeurette... « Est-ce que... Je peux faire quelque chose ? Vous offrir une boisson. Un petit truc à grignoter, peut-être ? » Te demandait ton sauveur, d'un timbre, qui se voulait doux et rassurant. Restant sagement assis, à tes côtés. Tu te raclais la gorge, afin de te faire entendre, et croiser son doux regard envoûtant, pénétrant. « Merci. J'apprécie ce que vous faites. Vraiment. Probablement que, je ne pourrais jamais, assez, vous exprimer ma gratitude, mais... Vous en avez déjà assez fait, pour moi. Je... Je ne voudrais surtout pas vous importuner. » Après tout, il était libre de partir, si ce dernier le voulait... Il ne te devait rien. Absolument rien. Ou, disons, que c'était plutôt toi, qui te sentait redevable. Qui plus est, cela t'embarrassée... Qui sait... Sa femme, ses enfants devaient sans doute l'attendre, chez lui. Ils devaient, quelque peu, s'inquiétaient, alors que tu le retenais. Même si, ce n'était guère ce que tu voulais, dans le fond... « Mais, qui a dit que vous m'importunez ? Et puis... Est-ce une façon de me remercier ? » Te rétorquai-t'il, d'une voix délicieusement mélodieuse, suave. Soulignant, au passage, la faveur, que tu lui devais. Essayant, certainement, de détendre l'atmosphère, qui plus est... T'adressant, ainsi, un mignon petit rictus. Tu le lui rendis, alors, toujours aussi embarrasser... Je te sentais ridicule. Affreusement ridicule... Il était là, à attendre, une quelconque réaction de ta part, avec son regard d'ange, son sourire à faire fondre sur place. Son doux visage pénétrant. S'en était presque déstabilisant... Durant quelques instants durant, tu t'attardais sur ses fins traits de visage. Sur ses opales, au tintement caramélisées, chocolatées, dont tu te noyais considérablement et irrévocablement. Tu visualisais sa carrure joliment sculptée, élancée et gracieuse, qui était sagement accoutrée de sombre tissu. Il avait l'air d'être sorti de nulle part. Un peu, comme si un ange venait de tomber du ciel. Tu ne voyais que lui. Tu n'entendais, ne prêter plus la moindre attention à ce qui t'entourait. Cela te semblait abstrait, indigne de ton intérêt. Seul lui t'importait, désormais. Cela en devenait presque irréel. Il était bien trop beau pour être vrai. Sûrement que ton imagination, te jouait quelques vilains tours... Tu vis ses fines lèvres, méticuleusement, douces et pulpeuses, s'entrouvrirent, néanmoins, que tu tentais de reprendre tes esprits. Qu'avait-il dit ? Tu fronçais les sourcils, dans un semblant d'incompréhension, adressant au bel apollon un regard navré. L'obligeant, à se répéter. « Je m'appelle Graham, et vous ? » Répéta-t'il, avec courtoisie, bien que tu perçue une pointe d'amusement, dans le son, de sa voix, délicieusement, mélodieuse. Tu ne put t'empêcher de rougir, tel un pivoine. Hochant, alors, la tête, comme une pauvre demeurée. « Je suis enchantée de faire votre connaissance, Graham. Bien que... J'aurais souhaitais vous rencontrer dans de meilleures conditions... Et, je m'appelle Kayleigh-Snow. Mais, tout le monde m'appelle Kaylee ou, tout simplement, Snow. » Tu étais vraiment stupide... Jamais tu n'aurais l'ombre d'une chance de lui attirer plus d'attention que cela. Tu n'étais rien, et encore moins, quand tu te trouvais face à un bel homme, comme lui. Il te troublait, te décontenancer. Te déconcerter. Tu ne le connaissais point, et pourtant, il sentait tout aussi bien que toi, qu'il te faisait un certain effet - effet qui s'avérait, pourtant réciproque, contrairement à ce que tu te laissais croire. Il se leva, dont, avant même de pivoter, et de te tendre la main, pour t'aider à te relever. Tu le remerciais, en te levant plus ou moins facilement, grâce à l'appui qu'il t'offrait. C'est ainsi, que vous vous dirigiez vers la cafétéria, a pas léger, feutrés... Ce fut, malgré tout, un agréable moment. Vous appreniez à vous connaître, un peu plus, que de coutume, que de raison. A vous trouver des points communs, des centres d'intérêts. Bien, que, dans le fond, tu ne parlais guère, beaucoup de toi. De ton trouble et douloureux passé. C'était mieux, ainsi... Cependant, vous décidiez de ne point vous attarder, trop longtemps. Juste en cas de nécessité. Si un chirurgien en venait à passer, durant ce temps... Et, cela ne manqua guère, puisqu'une fois de retour, il se dirigea vers vous deux, en te présentant toutes ses condoléances. Tu restais, là, durant quelques longues minutes. Tu étais aussi droite qu'un piquet. Aussi raide qu'une planche de bois. Tu tentais de retenir tes larmes. En vain... Tu peinais à reprendre ton souffle hacher. Tu tentais de t'asseoir. De faire un mouvement, mais rien n'y faisait. Tu étais bloquée, paralysée. Tu sentais tes jambes devenir coton, et c'est sans crier gare, que tu t'effondrais, sous les regards attristés des deux hommes.« Laissez, je m'en occupe. » Entendais-tu, entre deux sanglots, alors que Graham, te prenait, tout entière, dans ses bras, pour t'amener dehors. A l'air frais. Tu voulais bouger. Te débattre. Dire au bel apollon que tu pouvais te débrouiller, toute seule, mais tu te sentais aussi inerte, vider qu'un poisson. Rapidement, vous arriviez jusqu'à la voiture de ce dernier, qui tenta de te calmer, tant bien que mal. Te demandant, alors, ton adresse. Et, bien que, tu avais du mal à lui répondre, que tu avais toutes les raisons de te méfier, tu t'en moquais, cependant. Plus rien n'avait d'importance, désormais... Tu pouvais très bien te faire kidnapper. On pouvait te vouloir du mal. Te torturer, que ça ne serait rien, en comparaison de ce que tu ressentais. Tu venais de perdre ta grande-sœur. Le seul être, que tu chérissais. Que tu aimais, sans nul doute, le plus, en ce bas monde, dans cette vie terrestre... Le trajet se passait, dont, dans le silence le plus total. Le plus complet - un silence, à en retourner n'importe quel spectre, dans sa pierre tombale. Dans sa propre sépulture. Sans faire de mauvais jeux de mots, bien sûr... Tu essayais de garder les yeux ouverts, mais tu te sentais totalement partir. Tu tentais de t'emmitoufler dans ton manteau. De te recroqueviller. Sentant le froid t'envahir, te parcourir l'échine, cependant que le beau brun voyait ton état. Il monta alors, le chauffage, et se risqua à te parler. Tentant de te réconforter, comme il pouvait... Et, puis... Vous arriviez, enfin, devant cette lugubre bicoque, qu'était ta demeure. Qui donnait un air affreusement froid et glauque. Tout comme ta misérable petite vie, le devenait. Tu aurais très bien pu remercier ce bel homme, qui t'avait ramené. Lui certifier, que ça irait. Que tu pouvais rentrer, sans problème, mais, dans le fond, il sentait que tu n'en étais, point, capable. Sans nul doute, avait-il peur que, tu commets une bêtise. Un acte tout aussi délibéré, qu'il en deviendrait stupide et barbant, sur le moment présent. Alors, il s'occupa de toi, toute la nuit. Ainsi, que chaque jour, durant. Parce qu'il savait que tu aurais besoin d'aide. Passer au travers de tes pleurs, de ta douleur. Parce que, dans le fond, vous vous appréciez. Un peu comme si vous vous étiez toujours connu. Que vous avez toujours été de bons amis. Mais, surtout... Surtout, il reste, avant tout, un ange. Ton ange. Cet ange, qui était tombé du ciel, pour t'arracher à tes tourments.




CHAPTER IV - OMBRE ET POUSSIERE.
Tu laissais retentir le répondeur, une nouvelle fois, contre l'oreille de ton petit prince, et lâcher un soupir las, qui frémissait contre tes lèvres, en faisant retomber le combiné de ton visage, pour le voir tomber lourdement sur ton lit. Tu t'allongeais de nouveau sur le côté. En position du fœtus, et prenait ton visage entre tes mains. Fermant les paupières, sur tes orbes ténébreuses, pour évacuer le trop plein de pensées embrouillées, qui se percutaient dans ton esprit. Tu ne voulais lui répondre. L'embêtait avec ta pathétique histoire. Cela faisait maintenant des jours, des semaines, que tu avais décidée de disparaître de la circulation... Introuvable, injoignable... Tu n'étais plus venue, non plus, au parc. Ne donner guère, la peine de répondre au moindre coups de fil, de ton meilleur ami... Tu te doutais, pertinemment, qu'il devait se poser des tas de questions. Pourquoi tu jouais la morte, de la sorte. Mais, tu ne pouvais pas... Tu ne te sentais de taille à tout lui révéler. Ta poitrine était encore plaie béante, qui te consumait un peu plus chaque jour, de l'intérieur. Tu avais perdu l'appétit. Le goût à la vie. Tu étais là, dans ta couche, depuis de nombreux jours, et tu ne faisais plus le moindre mouvement. Mourir, c'est tout ce que tu souhaitais... Tu voulais uniquement que ça s'arrête. Tu ne voulais plus ressentir cette douleur lancinante, qui te transperçait de ses piques de glaces, à longueur de temps. Qui te perforait le cœur, un peu plus encore, alors que les secondes s'égrenaient, à travers ce sablier, qui marque ton apogée. Ton temps... Un légume vivant. Une poupée de chiffon. Une coquille vide, dénuées de sens, d'expressions. Dénuées du moindre petit sentiment. Ombre et poussière... Voilà ce que tu étais devenue... Tu te laissais sombrer, dans un sommeil sans rêve, lorsque soudainement, tu entendais frapper du poing, contre ta porte d'entrée. Tu te levais difficilement, ne prenant la peine de remettre tes mèches rebelles, derrière l'une de tes oreilles, et dévoilée, avec une certaine surprise et une pointe d'embarrassement, l'entrée à Avery, qui était là, haletant. Cherchant son souffle perdu. Il ne te fallut pas plus de difficultés pour saisir, que ce dernier avait dû courir, à en perdre haleine, pour venir te rejoindre... Sur le coup, tu remarquais son visage rayonnant de bonheur - bonheur qui s'évapora, pourtant sitôt, qu'il aperçut tes prunelles rougies par les larmes, et ton teint blême et fatigué... Le beau brun ne demanda guère à entrer, passait le pas de la porte, sans y avoir été invité, cependant que, tu refermais, délicatement, derrière son étroit passage. Derrière son tortueux tracé. « Mon dieu, c'est quoi cette tête ? » Demanda-t'il, en te toisant avec frustration, sourcils froncés au-dessus de ses grands yeux opaques. « Je... C'est rien. C'est juste, que... Je ne suis pas en forme, c'est tout. » Tu le vis, alors, croisés les bras, sur sa poitrine, secouant son visage de gauche à droite - il te connaissait bien, et il savait que ton nez s'allongeait, comme Pinocchio. « Pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe, Snow ? Je t'ai jamais vu aussi mal! » L'inquiétude s'engouffrait, doucement, en lui, faisant accélérer son rythme cardiaque, sensiblement. Sentant son pouls accélérer, considérablement. Son pied se mit à tapoter le sol, avec nervosité. « J'ai pas envie de raconter tout ça. » - « Raconter quoi ? Je ne comprends pas. » Tu le vis, dont, se rapprocher, dans une ultime tentative de savoir - tu t'écartais, pourtant. Fuyant son regard, fuyant son contact. « Elle est morte, Avery... Swan... Elle ne reviendra pas. » Ta voix se brisa dans l'air, laissant ces mots en suspend, dans la pièce, où ils flottaient d'un air menaçant. Tu t'étais, toi-même, surprise, de lui avouer la vérité, après ce court et léger laps de temps, parce que, tu ne pouvais supporter l'idée de croiser son doux regard, emprunt d'une certaine mélancolie. D'une pitié, qui le rongeait, le consumer. Le hanter, dans le fond. Alors, que vous aviez toujours promis de tout vous dire. De ne rien vous cacher. Quand bien même, cela pouvait vous blesser. Vous froisser, sur l'instant présent... Tes yeux s'embuèrent de larmes, cependant que ton petit prince perdait son souffle, ne sachant que dire. Tu lui tournais, alors, le dos, ne voulant lui montrer ton état de faiblesse. « Tu ferais mieux de part... » Tu ne pus guère terminer, qu'en une fraction de seconde, ton meilleur ami fut, de nouveau, face à toi, entourant ta frêle silhouette de ses bras, et posant ses lèvres contre ton front - Tu te laissais glisser dans son étreinte, laissant tes larmes rouler sur ses douces joues nacrées, mourir sur son cou. « Ca va aller, je suis là, mon petit flocon. » Dans le fond, il savait ce que tu ressentais. Il se doutait parfaitement, que tu avais besoin d'aide, pour passer au travers de tes pleurs, étouffer ta douleur. Toute la soirée durant, ainsi que, chaque nuit qui suivirent, il essuyait tes larmes, caresser tes cheveux. Embrasser ta peau fiévreuse, dans une douceur et tendresse infinie. Il t'étreignait, pour t'insuffler son réconfort. Parce qu'il était ton meilleur ami. Parce qu'il t'aimait, autant que tu l'aimais, lui.





CHAPTER V - LIAISONS DANGEREUSES.
Tes pas martelaient le sol, suivant ton tracé. Tu laissais s'échapper un léger soupir, cependant que tu te rendais dans une des salles de l'amphithéâtre, pour aller suivre ton cours de dessin. Tout était calme. Trop calme à ton goût. Comme ta pitoyable petite vie... Cela faisait des jours, des semaines entières, que tu n'avais fait que l'éviter. Que tu n'avais pris la peine de converser avec le bel apollon, sur cette affaire. A dire vrai, cela valait mieux que ça reste ainsi. Même s'il te manquait terriblement, il fallait l'admettre. Néanmoins, tu n'avais guère envie de tout envoyer valser, de détruire les rêves. Les objectifs que tu t'étais fixés, durant toute ton existence. Et, bien que, cela te causait une certaine peine, tu préférais, tout de même rester dans les limites professionnelles. Réussir ta carrière, c'était avant tout, et beaucoup plus prioritaire, que de vivre une histoire d'amour, quasi-impossible. Qui plus est, cela ne présageait jamais rien de bon. Alors, à quoi bon prendre des risques, si c'est pour se brûler les ailes, automatiquement ? Si c'est pour avoir le coeur brisé ? Tu pensais, sans nul doute, que tu avais déjà assez souffert, par le passé. Et, tu n'avais, point, un goût spécialement prononcer, pour réduire tous tes efforts, en état de cendres. Ca serait trop, pour toi... Tu t'aventurais, sur un sentier étroit, de graviers. Tu avais voulu jouer, à ce petit jeu de séduction. Mais, tu risquais gros, dans cette aventure d'un soir, qui était sans condition. Les liaisons dangereuses, que le monde tout entier, nommer, à travers les âges. Les vastes horizons... Mais, tu savais, que, d'une certaine part, ce n'était point entièrement de ta faute. Après tout, tu ignorais totalement l'idée, qu'un jour où l'autre, vous tomberiez dans les bras, l'un de l'autre. Et, qu'au petit matin, tu apprenais, avec stupeur, que c'était ton enseignant. Fort heureusement, Graham n'était pas marié. Et, n'avait encore moins d'enfants... Certes, il l'avait été, par le passé, mais... Au moins, cela faisait un problème en moins. Du moins... Pour toi, car, dans le fond, tu étais tout de même, attristée. Affligée, pour lui. Il avait le droit au bonheur - bonheur que tu ne pouvais lui faire partager... Tu baissais la tête, le temps de quelques instants. Contemplant le sol d'un air vide, absent. Essayant de chasser le trop plein de pensées embrouillées, qui se percutaient dans ton esprit. Lorsque soudainement, tu sentais une pression se faire, au niveau de ton bras, qui t'entraînait. T'emportait dans le sens inverse. Tout s'enchaîner si rapidement, que tu n'eus le temps de te débattre. De mettre un nom sur le visage de cette personne, qui tentait de te tenir à l'écart. Ta vue se brouiller pratiquement, que tu ne pus que voir la couleur de cheveux de ton voisin. Et, encore... Tu n'étais guère certaine de ce que tu avançais, mais il te semblait qu'ils étaient bruns, voir corbeau. Cependant, tu n'eus guère, davantage, de temps pour te poser plus de questions, que votre voyage s'arrêta dans une pièce sombre. Seules les vitres lancées des reflets argentés. Projetés des ombres fantomatiques, donnant l'allure inquiétante d'une salle de classe, laissée à l'abandon. Tu tentais de calmer les battements de ton coeur, qui ne cessait de cogner dans ta poitrine. Cherchant ton souffle perdue, ainsi que ton équilibre. Tu t'apprêtais à sermonner celui qui avait osé te faire une telle frayeur, sans raison particulière, te retournant brusquement. La pièce avait beau être plongée dans l'obscurité, il ne fallut, cependant, pas plus de difficultés, pour tes yeux, à s'habituer à l'étrange pénombre, qui se dressait devant toi. C'est alors que, tu croyais reconnaitre la silhouette, qui se trouvait un peu plus loin. Tes prunelles s'écarquillées, se changeant presque en secoupes, néanmoins, que les mots restés coincés dans ta trachée. Etais-tu entrain de rêver ? Tu aurais voulu te pincer, sur l'instant. Et, puis... Pourquoi diable vous laissait-il, ainsi ? Il n'y avait, dont, pas d'interrupteur ? Ca serait trop demander de discuter, le bout de gras, en pleine lumière du jour ? Tu sentais les frissons t'envahir, te parcourir l'échine, à mesure que, tu restais ici, dans le noir. Tu étais pratiquement à deux petits doigts de prendre tes jambes à ton cou. De partir en hurlant, les bras en l'air, telle une possédée. Voilà ce que c'est, quand on se regarde trop de films... Tu avançais, avec une certaine appréhension. Indécise de ce que tu comptais faire. Tu n'étais guère rassurée, et si tu faisais bel et bien face, à Graham, il ne t'aidait point, en agissant de la sorte. Cela frôlait le ridicule, même. Mais, après plusieurs minutes de silence, tu le vis se rapprochait, systématiquement, vers toi, laissant découvrir son doux regard envoûtant, pénétrant, qui était bercé par la blancheur irréelle de la lumière, à travers les fenêtres tintées. Tu voulais lui demander ce qui se passait. Pourquoi il te retenait prisonnière, mais, avant même, que, tu n'eus le temps de faire quoi que ce soit, ce dernier plaqua ses mains sur tes joues. En coupe, et t'embrassa. Dans un premier temps, ce fut tendre, langoureux. Puis, son baiser devint plus intense. Sauvage. Tu sentais tes jambes devenir coton. Tu te sentais défaillir. Ton coeur palpitant, tambouriner, inlassablement, dans ta poitrine. Tu n'aurais voulu que cela, ne s'arrête. Le temps semblait se figer. S'arrêter, cependant que tu étais à ses côtés. Ton monde retrouvait de sa saveur. De sa splendeur, de son éclat. Tu te sentais tout simplement revivre. Tu glissais tes mains sur son torse, prolongeant son baiser. Bien que le bel homme recula légèrement son visage du tiens, afin de reprendre son souffle haletant, qui se mêlait au tiens, après plusieurs minutes, durant. « Tu es là... » Ajouta-t'il aussitôt, d'un ton doux et mélodieux. Presque dans un murmure, en te caressant la joue, avec délicatesse. Un mignon petit rictus tiraient les coins de ta bouche, cependant que tu frissonnais, une fois de plus. Cette phrase... C'était celle qu'il t'avait révélée, une fois que, vous vous étiez retrouvés, tous les deux, dans son appartement. Cet événement dramatique, qui vous avait rapprochés, plus que l'anormal. Juste le temps de cette soirée... « Je suis là. » Lui retournais-tu, en prenant sa main, avec douceur. Tu posais ton regard sur le sien, cependant que tu jouais fébrilement avec ses doigts. Les entrelaçant, parfois. Bien que les siens te quittèrent, après quelques longues minutes, glissant doucement sur tes hanches. Son visage se rapprochait de nouveau. Il s'apprêtait à te voler, une seconde fois, un baiser, mais... Tout à coup, tu l'arrêtais en plein débat, te rappelant douloureusement, que, vous ne pouviez vous permettre cela. Que tu ne pouvais point te laisser aller ainsi, une fois de plus. Tu en avais envie, bien sûr, mais tu ne pouvais guère, tout gâcher, pour ça. A cause de toi. A cause de la supercherie de tes sentiments inavoués. Tu reculais dont, à ton plus grand désespoir, cependant que tu vis la mine stupéfaite du beau brun. Tu remarquais ses lèvres s'ouvrirent. Sûrement pour placer quelques paroles censées, mais tu le devançais. « Je suis navrée, mais... On... Je ne peux me permettre ce genre de choses. » - « Pourquoi cela ? » Te retourna-t'il, directement. Bien que, Graham restait très calme, cependant, en te sondant de son regard bienveillant. Tu levais les yeux au ciel, te demandant si, sur le coup, il ne le faisait point exprès. « Je crois que, tu connais déjà la raison... » C'est vrai, après tout! Tu étais son élève. Tu étais, un tant soit peu, trop jeune pour lui. Tout ça, c'était des choses qui ne faisaient pas bon ménage, tu pouvais le lui certifier. Et puis, il y avait tellement mieux que toi. Il méritait de trouver la perle rare. Vraiment, c'est ce que tu souhaitais, de tout coeur, pour ce dernier. Seulement, il n'avait l'air de l'entendre de cette oreille... Tu l'entendais, dont, soupirer, doucement, à mesure, que, tu croisais les bras. Te sentant, quelque peu, dans l'embarras. Fuir, c'est ce que tu aurais voulu faire, tellement tu appréhendais sa réaction. Il restait là, aussi raide qu'un piquet. Qu'une planche de bois, et pour toi, ce n'était pas bon. Pas bon du tout. « Ne t'en fais pas, je comprends, tout à fait. Tu n'as pas envie de nous causer des ennuis. De nous mettre dans la panade, mais... On pourrait essayer... » Il n'eut le temps de terminer, que tu le coupais net dans son élan, en ricanant nerveusement. Ainsi dont, il était prêt à se cacher au demeurant, pour profiter de ces quelques heures, timidement volées ? De mentir, au détriment de cette liaison ? Et, tout ça pour quoi ? C'est contraire à l'éthique. A tout ce que tu crois... Tu ne demandais guère cela. Tu avais besoin d'une relation stable, sérieuse. Réelle, qui t'aiderait à te sentir bien. Heureuse et épanouie. Qui t'aiderait à y voir clair. A passer, outre, tes sentiments, que tu avais, pour un autre, que lui. Pas d'une histoire sans lendemain, qui te rabaisserait plus bas que terre! Tu aimais beaucoup Graham. Mais, il y avait des limites à ne pas franchir. Et, il le savait. Il se doutait pertinemment, depuis le tout premier jour, où vous vous êtes rencontrés, que ce genre de choses, n'aboutirait à rien. Vous en seriez tous les deux peiné, dans le cas contraire. Et, tu savais de quoi tu parlais. « Essayer quoi ? De se cacher, de mentir aux autres, pour quelques heures simplement échangés ? Tu... Non, je suis désolée, mais je ne suis pas comme ça. Je ne suis pas le genre de fille qui veut foutre la merde. Je n'ai jamais demandée ça... Ca te coûterait ton poste. Je me ferais certainement virée. Ca nous fair... » Tu le vis, dont, se rapprocher, dans une ultime tentative de raisonnement - tu t'écartais pourtant, fuyant son regard. Fuyant son contact. « Ca m'est égale, je prends le risque. » Lança-t'il, l'air de rien, d'un ton indubitable. Guettant, alors, ta réaction. Ton regard se posa sur ses opales, au tintement chocolatées. Caramélisées, alors, que tu grinçais des dents, dans un semblant d'amertume. Tu n'en revenais guère... S'était-il, seulement, entendu ? Tu sentais tes poings se serrer, se contracter, alors que tu tentais de retrouver un semblant de raison. De quoi te raccrocher. Tu essayais de te calmer, de faire redescendre la pression, mais en vain... Tu ne savais, ce qui te retenait, de te jeter sur lui, pour le ruer de coups. « T'entends-tu, seulement, parler ? Tu plaisantes, j'espère ? Tu vas me dire que tu serais capable de faire tout cela, parce que... » - « Oui. Tout à fait. » Non, c'était trop... Il allait trop loin, cette fois. Il fallait qu'il part. Que vous arrêtiez de vous fréquenter, avant qu'il ne soit trop tard. « Egoïste. T'es qu'un... » Tu le vis, alors, sortir de ces gonds, ce coup-ci. Le bel apollon laissa même échapper de ses lèvres, un rire sarcastique. « Egoïste, moi ? C'est égoïste de vouloir un peu de bonheur ? De vouloir être heureux, ensemble ? » Demanda-t'il, d'un ton brusquement amer. Tu détournais le regard, quelque peu, dégoûtée. Déroutée de la situation. Le bel homme t'accusait d'intentions qui n'étaient guère les tiennes. Tu n'avais jamais laissée entendre pareille choses, tout de même! Tu voulais juste lui faire comprendre que, c'était cruel de vouloir en arriver là, juste pour que vous soyez... Ensemble, comme il venait si bien de le dire... « Tu... Je veux juste te faire comprendre que ce n'est pas la solution. J'ai pas envie de tout ça... J'ai pas envie d'avoir ce genre de liaison, avec toi. » Malgré la noirceur qui régnait dans la pièce, tu constatais, avec une certaine mélancolie, le bel apollon s'empourprer, cependant qu'il butait sur ces quelques paroles acerbes, que tu venais de lui balancer à la figure. Et, tu te maudissais de l'avoir fait, d'ailleurs... Tu l'avais blessé, tu le voyais bien... Maintenant, c'est sûr... Il allait abandonner. Te détester jusqu'à son dernier souffle de vie. Et, tu ne pourrais, que t'en vouloir, d'avoir laissé une telle perle, comme lui. « Parce que tu crois que c'est juste une histoire de sexe, en plus ? » Tais-toi, Snow... Ne dis plus rien. Ne déballe pas ton sac. Pars, vas-t'en, tant que tu le peux, avant de t'en prendre plein la face, à ton tour. « Pourquoi en serait-il autrement ? Quand tu m'as vu ce soir-là, tu savais bien que j'étais, un tant soit peu, trop jeune pour toi. Tu savais que, s'il pouvait y avoir plus, ça ne resterait rien d'autre que du sexe. Et, regarde ce qui s'est passé! On a carrément... » Mais pourquoi faisais-tu cela ? C'était à croire que, tu ne tenais vraiment pas à ta vie! « Excuse-moi d'avoir dit cela, mais c'est vrai... Si tu voulais que ça soit sérieux, il fallait me le faire comprendre, et pas... Pas arriver comme ça, tel un Don Juan! Fallait pas prendre le risque de me consoler de la sorte. De te montrer aussi doux, aussi gentil, comme ça, alors que... » Il le savait... La mort de ta soeur était encore trop récente, trop douloureuse. Dans le fond, même si tu ne le montrais guère - hormis au bel apollon, tu te sentais vulnérable... Tu baissais le regard, laissant s'échapper un soupir exaspéré, de tes lèvres rosées. Puis, tu contournais le bel homme, afin de sortir de la pièce. Cela devenait trop insupportable. Intolérable. Tu te haïssais tant, pour avoir tout fait à l'envers. Comme toujours... « Laisse. Oublie tout ce que je viens de dire... Ca serait plus sage de passer à autre chose... Si vraiment, t'as envie d'avoir quelqu'un à tes côtés, crois-moi qu'il y a pleins de jolies jeunes femmes, ici, qui tuerait pour être à ma place. » - « Et, si je n'ai pas envie de t'oublier ? Si ce n'est pas les autres que je veux, justement, mais, seulement, toi ? » Tu sentais ton coeur tambouriner dans ta poitrine, à mesure, que, tu te tournais vers lui. Tu le toisais dans le plus grand silence, durant quelques longues minutes. Sur le moment, tu aurais voulu courir dans ses bras, et l'embrasser tendrement, mais... Tu n'en fis rien, au contraire... « Dans ce cas, attends-toi à avoir une vie pleine de déceptions, parce que je ne céderais pas, Grayson. » Ca, c'était typique... Il suffisait qu'on t'énerve ou que, tu te retrouves dans l'embarra, pour appeler les autres par leur nom de famille. « Très bien, c'est ce qu'on verra, Snow! Mais, je te préviens... Une fois passée cette porte, je continuerais de te tourmenter, jusqu'à ce que tu craques. Et, je sais que tu le feras! » Tu levais les yeux au ciel, réprimant un soupir, avant de secouer, vivement, la tête. Tu ouvrais alors la porte en grand, comme pour montrer au bel apollon, que ce n'était guère cela qui allait t'arrêter, et te diriger vers la droite. « Le cours de dessin, c'est sur la gauche, Amour! » Entendais-tu, dans un léger rire cristallin. Tu te mordais la lèvre inférieure. Ah, voilà... C'est malin... Tu étais tellement chamboulée, que tu avais finis par te tromper de chemin, alors que, tu connaissais le bahut, comme le recoin de ta poche! Tu bifurquais, dont, dans la direction opposée. Tirait la langue à Graham, et aller en cours.




Dernière édition par Kayleigh-Snow Rosebury le Jeu 18 Aoû - 19:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Jeu 18 Aoû - 17:02


Story Telling



PART II - LA DESCENTE AUX ENFERS...




CHAPTER VI - L'HOMME IDEAL.
Cela faisait déjà plusieurs mois, que tu repoussais ses avances. Que tu renvoyais tous les présents, que le bel apollon t'offraient, sans exception. Non pas que cela ne te plaisait guère. Bien au contraire. Mais, la différence d'âge. Le fait qu'il soit ton enseignant... Tu savais à quel point cela jouait beaucoup, aujourd'hui. Notre époque est constituée d'une génération ratée. Et, si l'on y prend pas garde, les gens se trouvant autour de vous, n'hésiteront point à venir jasés, derrière votre dos. Voir, pire... Pourtant, même si tu n'osais te l'avouer. Même si, tu agissais comme tel, il était évident, que tu tombais, un peu plus, sous le charme de Graham, à chaque minute, chaque instant, qui s'écoulaient, à travers ce sablier, qui marque notre temps. Tu pourrais très bien te laisser aller. Lui dire ce que tu ressentais, mais le fait est, que, dans le fond, tu étais, quelque peu, effrayée... Cela t'empêchait de le faire. De sauter. Après tout, tu n'avais jamais été très heureuse. Très chanceuse, question sentiments. Et puis, tu te considérais comme un être, totalement banal, effacé. Voir, insignifiant... Parce que, dans le fond, tu ne voulais lui donner de faux espoirs, étant donné, que, ton âme esseulée, appartenait, secrètement, à un autre. Que, la supercherie de tes sentiments, demeurer enfouis. Dissimuler, à jamais... C'est d'ailleurs, pour ça, que tu te demandais bien, pourquoi ce bel ange, persévérait... Oui, il fallait se rendre à l'évidence : Graham était bien trop beau, trop gentil. Trop romantique, attentionné. Bien trop parfait, pour toi. L'homme idéal, tu le voyais en lui. Mais, tu te savais, parfaitement, qu'ill pouvait avoir n'importe quelle femme, alors... Pourquoi diable, continuer à te tourmenter ? Ce n'était qu'une ombre. Une simple pensée, que celui-ci croyait aimé. Tu ne pouvais lui donner ce qu'il recherchait. Tu ne saurais répondre à ses attentes, à ses prières. Chose que le beau brun n'avait l'air de comprendre, visiblement... Alors, que tu chassais toutes ces pensées embrouillaient, de ton esprit torturé. Que tu rentrais, tranquillement, dans cet ascenseur, tu appuyais, instinctivement. Machinalement, sur le bouton, pour monter. Tu baissais le regard, en laissant s'échapper de tes lèvres rosées, un soupir, aussi léger qu'une brise, cependant que les portes commençaient à se refermer, doucement. Mais, une main vint, finalement, arrêter l'appareil, afin de pouvoir rentrer, à son tour. Tu daignais t'écartais légèrement, pour laisser place. Ne te doutant guère, que cela était justement le bel apollon. Et, pourtant... Après quelques longs instants, tu croisais enfin, son doux regard envoûtant. Pénétrant. Arf... Que faisait-il, ici ? Tu sentais une boule se former, dans le creux de ton ventre. Ta gorge se serrer, systématiquement, alors que ton rythme cardiaque accélérait, sensiblement. Tu ne savais que dire. Tu étais totalement paralysée. Pourtant, tu n'avais envie que d'une chose : Te retrouver loin de lui. Une requête, qui t'était, quelque peu, refusée, pour l'instant... Ce dernier se retourna, pour te faire face, alors que tu le vis appuyer sur le bouton "d'arrêt". Oh non... Ne dites pas que... Avait-il, réellement, l'intention de te retenir, ici ? Et, pourquoi faire ? Tu ouvrais, dont, ta bouche, pour placer quelques paroles censées. Lui demander de bien vouloir appuyer, de nouveau, mais tu fus couper, dans ton élan. « Tu comptes m'éviter encore longtemps ? » Te demanda-t'il, directement, bien que, cela n'avait point l'air d'être un reproche. Tu posais tes iris bleutées, sur les siennes, soupirant de lassitude. Mais pourquoi, diantre, s'obstinait-il, ainsi ? Ce n'était pas en t'offrant des présents, en faisant tout, pour te faire craquer, que tu allais lui tomber dans les bras! « Je ne sais pas... Tu comptes me tourmenter encore longtemps ? » Lui retournais-tu, d'une petite voix calme. Sereine, en haussant les épaules. Tu le vis, dont, te toiser, dans le plus grand silence, bien que, ce dernier se rapprocher, dangereusement, de toi. Ah, non... Pas ça! Il y avait assez d'espace pour vous deux, alors, il était totalement inutile de te raisonner, tu ne céderais pas! « En fait, c'est un jeu, pour toi... N'est-ce pas ? » Tes yeux s'écarquillés, se changeant presque en secoupes, à mesure, que tu étais sonnée, par ces propos. Ainsi dont, il pensait que ce n'était qu'un simple jeu, pour toi ? Il croyait vraiment que, tu prenais un malin plaisir à jouer avec son petit coeur ? Pourquoi diable, prendrais-tu, ce risque - le risque de tout envoyer valser, d'un simple revers de main, alors, que tu partageais ses sentiments ? D'accord... Tu lui résistais. Certes, dis comme ça, ça parait cruel, mais, tu ne le pouvais pas, et il le savait, parfaitement. « Pardon ? Tu... Crois vraiment que je m'amuse avec toi ? » - « Parce que ce n'est pas le cas ? » Tu soupirais, une fois de plus, détournant, alors, le regard. Te sentant, quelque peu, blessée. Froissée. Néanmoins, tu t'apprêtais à placer quelques paroles, mais ce dernier, te devança, une fois de plus. « Je veux juste savoir... Dis-moi, seulement, que tu ne ressens rien. Que tu ne m'aimes pas. Que mes sentiments ne sont, malheureusement, pas réciproque. Dis-le franchement, simplement, en me regardant bien droit dans les yeux, et ensuite... Je te laisserais partir. Je te laisserais, définitivement, tranquille. Je n'essayerais plus d'être un obstacle. De te retenir. » Un long silence s'abattit dans l'habitacle. Un silence oppressant, qui ferait retourner n'importe quel spectre, dans sa sépulture, cependant que tu restais là, aussi droite qu'un piquet. Aussi raide, qu'une simple planche de bois. Tu n'aimais guère la tournure, que prenait ces événements. Tu avais même, la vague impression d'avoir affaire au Chapelier fou, dans Alice. A force, tu ne savais plus sur quel pied danser, avec ses sautes d'humeur, constantes... « Non, je... Ce n'est pas du tout ce que tu crois. Je... Je ne veux pas que tu me laisses tranquille! C'est la première fois que je me sens bien. Heureuse. Que je me sens revivre. Sans toi, mon monde n'est qu'un océan rempli de ténèbres. Je... Je ne veux pas, que... » Tu soupirais alors, dans un semblant de mélancolie. De profond désarroi. « Je suis désolée de t'avoir blessé, si tel est le cas. Crois-moi, ce n'en était pas du tout mon intention. Au contraire... Seulement, si j'ai lutté contre tout ça. Contre les sentiments que j'ai pour toi. Que je t'ai renvoyé tous ces présents, c'est parce que... Je ne pouvais pas. Je... Tu es quelqu'un d'extraordinaire. De merveilleux. Tu es doux, gentil. Drôle. Agréable a regardé... Tu es tout simplement parfait. Et, je... Je me disais, qu'en agissant ainsi, tu finirais par m'oublier, par passé à autres choses. Parce qu'il faut se rendre à l'évidence, tu mérites vraiment d'être heureux. De trouver mieux. Et... Je n'ai jamais été très douée, question sentiments. Et puis, je ne voulais pas nous créer des ennuis, en prenant le risque d'être avec toi. Parce que... Parce que, si c'est le cas, je m'en voudrais, que trop... Mais... » Tu te rapprochais, à ton tour, en posant ta main, délicatement, sur la douce joue nacrée du beau brun. Reprenant ton souffle perdu, doucement, à mesure, que, tu te noyais dans ses yeux, d'un brun translucide. Des orbes caramélisées, aux couleurs chatoyantes. « Je t'aime, Graham. » Lui avouais-tu, finalement. Presque dans un murmure, en lui caressant le visage, avec tendresse. Tu vis, dont, son doux visage, s'avancer, systématiquement. Comme s'il se sentait tirer vers le fond. Et, après plusieurs secondes, qui te parurent interminables, celui-ci t'embrasser, avec amour et passion. Tu prolongeais son doux baiser, en espérant. En priant de tout ton coeur, pour que tout ceci, ne prenne fin. Pour que tout cela, ne soit point un simple rêve. Que la réalité ne te rattrape guère, si tu osais ouvrir tes paupières. Puis, le bel apollon se recula légèrement, reprenant son souffle, qui se mêlait au tiens. « Moi aussi, je t'aime, Amour. » Te susurra-t'il, d'un ton particulièrement doux, en t'adressant un mignon petit rictus. Bien que cette petite pointe d'amusement s'afficha sur son visage pénétrant. « Cependant, j'ai enfin gagné mon pari... T'as craquée! » Tu levais les yeux au ciel. Hochant la tête, vivement, avant même d'afficher une petite moue, adorable. « Au lieu de faire le malin, embrasse-moi. » Graham, laissa échapper un léger rire cristallin, avant de s'exécuter, cependant que tu le prolongeais, avec passion. Et, pour la toute première fois, de ta vie, tu te sentais, réellement, bien. Enfin complète. Comme si tu étais sur un doux petit nuage duveteux. Ton monde retrouvait de sa splendeur, de sa saveur. De son éclat. Il n'y avait plus que vous deux, qui comptait. Rien ni personne, n'oserait troubler votre bonheur. Du moins... C'est ce que tu te portais à croire...




CHAPTER VII - LA MACHINE A EXPLORER LE TEMPS.
Cela faisait un bon moment que tu avais demandé à Avery, de venir te rejoindre au parc. Tu attendais patiemment sa venue, appréhendant un peu plus sa réaction, à chaque instant qui s'écoulaient, tel du sable doux et fin, à la couleur scintillante de l'argent. Tu te doutais bien que ce dernier devait se questionner, en cet instant même... Cela faisait bien longtemps, que vous n'y étiez guère retournés. Cet endroit, bien qu'il soit le symbole pur de votre amitié, était également un amer souvenir de ton père. De ta défunte sœur, et leurs présences, semblaient suinter de chaque détail, en ces lieux. Pourtant, aujourd'hui, tu l'avais convoqué sur ce banc, sur lequel vous aviez pris l'habitude de vous retrouver... Tu t'étais doucement et difficilement relevée de la mort de Swan, et tu doutais encore de ta force, à surmonter cette épreuve. Ton meilleur ami l'avait ressenti, par ailleurs, et tu sais combien il était difficile, pour lui, de rester calme, fort, serein, alors qu'il ne voulait guère te voir malheureuse. Tout comme tu ne pouvais tolérer l'idée de lui causer de la peine. Il avait, pourtant, accepté que vous vous rencontriez... Lorsque tu le vis apparaître sous tes iris caramélisées, tu ne pus t'empêcher, de te jeter dans ses bras, avec une certaine délicatesse. Tu t'étais pratiquement approchée, dans une démarche gracieusement dansante. Il t'embrassa, alors, sur le front, comme à l'accoutumée : un bisou magique. Tu lui adressais un sourire, en retour, alors que vous vous installiez, tranquillement. Pendant de longues minutes, le silence n'avait été troublé que par vos respirations lentes. Régulières et presque unies - tu jouais fébrilement avec ses doigts, cependant, que, quelque parole te brûlait les lèvres. Seulement, tu attendais le moment idéal, pour lui en faire part. « Snow, quand vas-tu te décider à me dire ce que tu as à raconter ? » Demanda-t'il, d'une petite voix douce, en replaçant une mèche de cheveux volages, qui barrait ton visage à sa vue. Cela n'avait rien de discourtois, pourtant, le jeune homme avait presque faillit t'arracher un sursaut. Tu soupirais, tranquillement. « Je m'en vais. » - « Où va-t-on ? » Souligna-t'il, automatiquement, comme si, il se sentait visé, dans ce départ imminent. Son cœur palpitant, battait la chamade, dans sa poitrine, à mesure, que tu ne remarquais, son souffle haché. Tu laissais échapper un léger rire cristallin. « Pas toi, Avery. Moi. Je m'en vais... Avec Graham. » Silence, tandis qu'un poids affaissait, alors, les épaules du garçon, qui retira sa main de ton emprise, comme si tu venais de la lui brûler. « Nous partons à Haven Bay. Cet endroit est emplit de bien trop de souvenirs. C'est trop difficile... » Sans que tu ne remarquais cela, le bel apollon se mit à serrer les dents, d'amertume. « Et, moi ? » Tu soupirais de lassitude. Tu voulais qu'il vienne avec toi, mais ça serait tout aussi égoïste de ta part. Et, tu ne voulais le retenir prisonnier de votre passé. De vos souvenirs d'enfance. L'enfermer dans une cage dorée, où seuls, les reflets aveuglants du miel, les lui renverraient. Le tourmenterait, encore et encore... Non, c'était trop pour toi. Tu ne voulais de cela pour lui. Tu pouvais prendre ta machine, à explorer le temps. Mais, seule, cependant... « N'avait-on pas dit qu'on ne se quitterait jamais, mon petit flocon ? » Tu posais tes iris, aux couleurs chatoyantes, sur les siennes. Encore indécise. « Je ne veux pas de cela pour toi. Ta vie est ici. Tu as toujours vécu à Salem, et... » Tu le vis cligner plusieurs fois des yeux. Ne croyant. Ne sachant comment riposter. « Mais, je veux venir avec toi, Kayleigh! C'est mon choix. Mon monde, c'est toi. Rien ne me retiens ici. Je... Je veux venir. Aller partout où tu iras. » Acheva-t'il. Tu sentais ton cœur cognait, tambouriner dans ta poitrine. Tes opales commencèrent à te piquer, néanmoins, que des larmes n'allaient point tarder à perler, sur tes joues nacrées. Tu étais touchée. Tu perdais tous tes moyens. Si bien, que tu bredouillais des mots non intelligible. Il posa son doigt sur ta bouche, coupant court à tes paroles, désormais évanouies. « Ensemble ? » demanda-t'il, alors. Tu hochais la tête, pour approuver. « Ensemble. » consentais-tu, finalement.




CHAPTER VIII - UN BISOU MAGIQUE DE TROP.
BBras-dessus, bras-dessous, vous marchiez tout deux, depuis un moment. Un silence s'était installé entre ton petit prince et toi. Mais, cela n'avait rien d'oppressant. Si ce n'était tout le contraire, même. Tu profitais de ce merveilleux moment, pour te remémorer chaque instant, que tu venais de passer, avec ton âme sœur, comme tu aimes si bien l'appeler. Une soirée, qui avait été magique, et pour le moins, inoubliable. Une soirée comme tu les aimes. « Encore merci, pour cette soirée. C'était vraiment génial. » Lui avouais-tu, finalement, d'une petite voix délicieusement mélodieuse. Tu vis, dont, le regard du bel apollon se poser sur toi, cependant qu'un mignon petit rictus peigner sa bouche. Un sourire que tu aimais, tout particulièrement. « C'est moi, qui te remercie. Je... Ca fait longtemps qu'on ne s'était pas éclatés, comme ça... » Te retourna-t'il, après un instant d'hésitation. Tu hochais la tête, pour approuver ses quelques paroles, bien que sa réaction, te surpris, quelque peu. Quelque chose se produisait. Quelque chose, qui l'avait poussé à agir de la sorte. Une action, qui d'habitude, ne lui était guère familière. Ce petit quelque chose le tracassait, l'empêcher d'être totalement lui-même, en cet instant de répit, et tu n'aimais cela. Ca ne présager rien de bon, pour toi... Tu en avais un sentiment amer. « Il faudra qu'on se remette ça, d'ailleurs. » Continuais-tu, l'air de rien. Après tout, tu te faisais, sans nul doute, du mouron pour rien. Du moins... C'est ce que tu espérais... « « Bien sûr... Oui... Je... Oui... » » D'accord... Ce n'était point vraiment le genre de réplique que tu attendais. C'était... Tu ne sais comment l'expliquer, mais, tu savais, désormais, que c'était vraiment mauvais signe. Quelque chose tourmenter le beau brun, et ça te mettait dans tous tes états. Tu étais partagée à l'idée, de lui demander ce qu'il avait sur le cœur. Voir s'il y avait un problème, mais être trop direct avec lui, le pousserait à se braquer, tu le savais. Tu le connaissais assez bien. Cependant, tu n'appréciais cela. S'il avait un quelconque ennui, il pouvait t'en parler. Soulager sa conscience. Après tout, vous étiez les meilleurs amis du monde, et il pouvait constater que son secret serait bien gardé avec toi. Si ce n'est l'idée que tu pourrais l'emporter, jusque dans ta pierre tombale, même! Tu t'arrêtais, alors, délicatement. Détachant ton bras du sien. Te postant juste devant lui, pour lui faire face. « Est-ce que tout va bien ? »  - « Oui... Ca va. » Ah, super... Et maintenant, tu avais le droit au petit bobard, qui voulait absolument tout dire... Tu serrais les dents, d'amertume. Dans un semblant d'air contrarié, ne sachant si tu devais, alors, le secouer comme un prunier, pour lui faire cracher le morceau ou si, au contraire, tu devais te montrer douce et compréhensive. Attendre, que ce dernier se confie, de lui-même. Tu laissais quelques secondes s'écoulaient, avant de laisser échapper, de tes lèvres légèrement rosées, un soupir exaspéré. « Ecoutes, si j'ai fait ou dis quelque chose, qui t'es froissé, tu peux m... » - « Tu n'as rien fait, rassure-toi, Snow. » Tu n'avais rien fait, mais, tu n'avais toujours point le droit de savoir ? Là, tu te sentais vraiment blessée. Tu voyais bien qu'il y avait anguille sous roche... Ses soucis deviennent, irrémédiablement, les tiens. Tu voulais lui venir en aide, mais s'il ne t'exposait les faits. Qu'Avery ne faisait rien pour y mettre du sien, ça n'allait guère arranger les choses. Pas du tout, même... Finalement, il était peut-être temps que cette soirée touche à sa fin. Tu devais te montrer courtoise. Bienveillante, et le quitter ici. Ca serait certainement mieux, pour tout le monde. Et puis... Si le jeune homme, devait se raviser. Qu'il voudrait se confier, alors, il saurait où te trouver. « Je ferai mieux de rentrer, dans ce cas. » Et, une fois de plus, tu n'eus droit qu'au silence - silence qui n'était troublé que par vos respirations régulières et presque unies. Et, ça t'énervait plus que toutes autres choses, en ce bas monde. Tu compris, que, quoi que tu fasses, ton chevalier servant ne céderai guère. Pas ce soir, en tout cas. « Bonne nuit, et... Encore merci, pour tout. » Après quelques longs instants, qui te parurent interminables, tu décidais de déposer un furtif baiser sur sa joue douce nacrée, avant de tourner les talons, pour rentrer chez toi. Après tout, tu n'étais plus très loin... Mais, au moment où tu t'y attendais le moins, le bel apollon te retint, délicatement, par la main, t'incitant à croiser son doux regard envoûtant, pénétrant. Tu pensais, sans nul doute, qu'il allait déballer son sac, mais... Réflexions faites, tu te faisais littéralement entrainer jusque dans ses bras. Ce fut tellement brusque, sur le coup, que ton souffle se coupait, alors que tu sentais une grande bouffée d'adrénaline, s'engouffrait en ton être. En ta frêle silhouette. Ton rythme cardiaque accéléra, considérablement, de façon sensible, cependant que tes grands yeux opaques, loucher entre ceux de ton meilleur ami et ses lèvres délicieusement pulpeuses à souhaits. Ton intuition te dictait, de vouloir te défaire, mais tu restais paralysé par la peur - la peur que ce dernier ne commette l'irréparable. Non... Vous ne deviez point faire ce genre de choses. Tu ne pouvais te le permettre. Il le savait... Te voler un doux baiser langoureux et passionné, au détriment de tromper Graham. De lui enfoncer un couteau dans le dos, serait au-dessus de tes forces. Tu t'en voudrais que trop, pour cela... Vous ne pouviez vous l'infliger. Tu ne voulais guère, que votre relation change. Que cette grande amitié, qui vous avait toujours uni, pour ne former plus qu'une seule et même personne, ne se brise. Ne soit entacher, à cause de tout ceci. De la supercherie de sentiments ébahis et inavoués... Appréhendant un peu plus sa réaction, à chaque instant qui s'écoulaient, tu avais la vague impression, que le sol allait s'écrouler sous tes pieds. Derrière ton tracé. T'enterrer vivante. Pourtant, il n'en fut rien... A la place, tout s'enchaîna, bien rapidement... Et, en moins de temps qu'il n'en fut, tu sentais le beau brun sceller ses lèvres sur les tiennes. Usant de toute sa douceur. Sa tendresse. Et, tu restais là, pétrifiée d'effroi. Horrifiée devant ce spectacle qui s'offrait à toi. Les si beaux et merveilleux moments, que tu avais passé, en sa charmante compagnie, ne signifiaient plus rien. La beauté du paysage, qui se dressait autour de vous, n'avait plus la moindre importance. Le bruit du vent, qui secouaient les feuilles d'arbres, n'étaient plus. Les flash de lumière, qui vous avaient permis de tracer votre petit chemin, n'avaient plus leur sens. Cette voie lactée d'étoiles, qui brillaient dans le firmament, laissait place à un grand vide. Au froid. Aux ténèbres, qui t'engloutissait. Ces souvenirs, aussi éphémères qu'un vol de papillon, avait disparu. Balayer, envoler, tel un mouchoir au vent. Ton monde perdait de sa saveur. De sa splendeur, de son éclat. La coquille vide dont tu avais réussie à te libérer, s'emparer, à nouveau, de toi. Reprenait vie. Te faisant prisonnière, à ton plus grand désespoir. Tu avais glissé dans le vide. Sans protection. Sans avoir de quoi te raccrocher. Tu te sentais glisser vers le fond. Tu te noyais dans les eaux profondes, l'abysse infernale, alors, que tu avais songé. Réussi à t'agripper, à ton grand rocher... Il te fallut quelques instants, avant de reprendre tes esprits. De te remettre, de cette immense claque, que tu t'étais prise en pleine figure. De te remettre, de ce bisou magique, qui fut de trop... Juste assez pour te reculer, en tout cas. Tu vis le garçon, quelque peu déboussolé. Son visage incompris, laissèrent place à la mélancolie, cependant que tes iris, s'éteignaient. S'embuèrent de larmes. Tu le vis faire un pas. Ses lèvres, qui avaient précédemment retenues les tiennes prisonnières, s'entrouvrirent. Sûrement pour ajouter quelques mots, pour t'insuffler son réconfort. Mais, avant même que ce dernier, n'eut le temps de faire quoi que ce soit, tu lui tournais le dos, et couru loin. Tu courrais à en perdre haleine. Tu l'entendais t'appeler, à plusieurs reprises, cependant que tu l'ignorais. Que tu t'éloignais loin de lui. Loin de tous ces ennuis, qu'il t'avait apporté, tel un cadeau empoisonné. La cicatrice à ta jambe, commencer à te faire souffrir. Te menaçant, de flancher. De trébucher, mais tu ne voulais plus guère ralentir le pas. La douleur, tu l'anesthésiais, l'ignorais. L'étreignais. Tant que tu n'étais plus en confrontation, avec ton petit prince... Tu ne savais où aller, désormais, mais tu ne voulais plus rentrer. Tu voulais simplement fuir la réalité. Tu fuyais, trottiner, encore et encore. Tu voulais courir, jusqu'à sentir tes jambes. Ton corps, tout entier, endoloris, dans l'obscurité... Ce n'est qu'après une certaine heure - heure bien tardive, dans les brumes de la nuit, que tu t'autorisais enfin, une petite pause. Juste le temps de reprendre ton souffle perdu. Essuyer les larmes d'amertumes. Les larmes de regrets, qui avaient perlées sur tes joues nacrées. Qui avaient volés, en un million d'éclats, derrière ton tracé. Les dés sont jetés, désormais. Une nouvelle partie avait commencée. Un nouveau rand se matérialiser devant tes orbes chocolatées. Tu allais devoir rester forte. Tu allais devoir te battre, pour ne pas te laisser emporter par ce flot d'émotions. De sentiments inavoués, qu'Avery te porter. Tu allais devoir résister, coûte que coûte. En attendant, tu pouvais dire adieu à toutes ces années de bonheur. A cette si belle et grande amitié, que vous aviez vu grandir, briller, telle une pluie d'étoiles. Adieu tous ces sourires, ces éclats de rires. Adieu toutes ces douces étreintes, qui t'avaient paru chastes. Adieu tous ces bisous magiques, que tu aimais tant recevoir. Adieu tous ces semblant de sécurités et de faux semblants, quand tu te blottissais contre lui. Bonjour, à la vague, qui t'as prise par surprise. Qui t'avait attaquée en traître. Bonjour à tous ces sentiments, qui sont à blâmer, et qui vont te torturer. Te hanter, jusqu'à ce que tu n'aies plus la force de te relever. Jusqu'à-ce que tu redeviennes ce robot, sans vie, cette poupée de chiffon. Cette créature de cendres, que tu avais été, par le passé. Jusqu'à-ce que tu ne deviennes plus qu'un amas de poussière, et que l'essentiel t'échappera toujours. Bonjour au petit ballon noir, qui allait t'enchaîner. Te rattacher à tes sombres et tristes pensées. Bonjour aux ombres irréelles de la nuit, qui rôdent non loin de là. De Toi. Bonjour à la mélancolie. Au néant, qui sera ta seule compagnie. Dans cet endroit, où tu chercherais, désespérément, la sortie, avant que tout ne soit fini. Avant que tout ceci, ne se termine par les oublies... Ainsi, tu courrais à ta perte, dans ce crépuscule vacillant, que dévoilait ta sombre vie. Tu tentais de lutter. Montrant ton sombre combat, et afficher. Brandisser, ton Game Over, pour la première fois...



CHAPTER IX - LA PROPOSITION.
Tu saisis, nerveusement, la poignée de porte, et l'ouvrais, finalement. Tu inspirais une grande goulée d'air frais, qui te libérée, aussitôt, de cette douce ambiance chaleureuse, que tu trouvais, un tant soit peu, animée, étouffante. Trop agitée, oppressante. Festive, écrasante, et dont le chauffage te monter aux tempes. L'excuse de trouver ton meilleur ami, qui s'était perdu, soudainement, t'avais parût séduisante, alléchante. Quand bien même, tu avais cherché à l'éviter, depuis quelques jours. Quelques semaines durant, tu n'avais put t'empêcher de voir la porte de sortie. De te jeter à corps perdu, cependant. Tu avais voulu te  démêler, de cette foule insensée. De cette fête, pleine de cotillons, de chandeliers et de décoration colorée et luxuriante, sur la table posée, dont tu ne te sentais à ta place constante. Tu avais fait en sorte de faire plaisir à Graham, en invitant toute sa grande famille. Tu avais cuisiné durant des heures entières, tout préparer avec amour, avec passion. Tu avais tout fait, dans les règles de l'art, tout en chanson. Tu avais tout fait, pour eux, soigneusement. Tu les aimais tous, qui plus est, mais tu te sentais un peu trop à l'étroite. Encombrante. Un peu trop effacée, banale. Bancale, dans cet environnement. Dans ce monde de chimère, de misère, que tu voulais oublier et purger de ta peine. Du lourd far d'eau, que tu portais. Mais, rien n'y faisait... Tu luttais avec toi-même, avec la supercherie de tes sentiments inavoués. Tu souffrais en silence, de ce vide immense. Intense, et déambuler. Errait, telle une âme égarée et attristée. Tu tentais, néanmoins, de chasser, ce trop plein de pensées embrouillées, de ton esprit esseulé, torturé. Faisant l'effort incommensurable, de mettre toutes ces histoires. Ces mésaventures. Tes peurs de côté, et de trouver, absolument. L'air bien décider, à rencontrer. Confronter cet homme, que tu avais toujours considéré comme ton meilleur ami d'enfance. Tu fermais, délicatement, la porte d'entrée. Ne voulant laisser entrer l'air glacé, à l'intérieur, qui tirerait, dès lors, quelques railleries. Brailleries de tes convives, et t'engouffrais, dans cette vaste contrée verdoyante. Cet espace, qui donnait sur un grand et majestueux jardin, dont tout le monde jalouserait, sans précédent. Tu t'emmitouflais dans ta grande veste grisâtre, bien que la température, ne te gêner guère plus que cela, et te dirigeais, tranquillement, sur le chemin de gravier, qui t'accueillait à bras ouvert. Te menant vers un escalier de bois, d'un blanc immaculé. Tu découvrais, alors, le jeune garçon, que tu recherchais, activement. S'accoudant, se tenant sur la rampe, de ce gazebo, où tu avais pris pour habitude de prendre le thé, en compagnie de ta moitié, durant les beaux jours. Les douces lumières, qu'avait installé l'élu de ton cœur, autour de ce petit bâtiment découvert, donner un air épuré, bien qu'élégant. Rappelant à quiconque, qui s'aventurait ici, au demeurant, que la période de Noël pouvait se trouver magique, émouvante... Tu fermais, dont, les paupières sur tes orbes ténébreuses, prenant, une fois de plus, une grande bouffée d'air frais. Une respiration lente et régulière, que tu voulais contrôler. Absolument maitrisée, et te décidais, finalement, à les rouvrir, avant même, de monter les quelques marches, de ta démarche gracieusement dansante, alors, que dans le fond, tu semblais indécise. Alors, que tu te savais parfaitement, que te retrouver à ses côtés, était à tes risques et périls. Tu fus tellement discrète, que le beau brun n'eut l'air de remarquer ta présence... Tu avalais ta salive, avec une certaine difficulté. Alors, qu'elle peinait à descendre, dans le fin fond de ta trachée, à mesure que, tu redoutais l'instant présent. Mieux aurait fallu que tu fasse demi-tour. Que tu rebrousse chemin. Néanmoins, tu te surpris à vouloir jouer l'indifférente, face à la déférence qui t'imcombe, et, te raclais la gorge, pour qu'Avery cesse de te tourner le dos, et croise, enfin, ton doux visage. « Snow... Ca fait longtemps que tu es là ? » Te questionna-t'il, cependant qu'un sourire idiot tirait les coins de sa bouche. Visiblement heureux de te voir, néanmoins que tu remarquais, qu'il tenait, du bout de ses doigts calleux, un mégot de cigarette - remarque qui signifiait, en général, que le bel apollon se trouver nerveux ou stressé, dans ces moments précis. Il constatait, d'ailleurs, que tu l'avais aperçu. N'aimant point l'odeur ou même le goût de ce poison mortel et néfaste, ton petit prince avait toujours eu la délicate attention de les jeter à terre. De les écraser, à même le sol. Quand bien même, tu n'avais pu l'empêcher d'en tirer quelques bouffées. De lui faire arrêter, celui-ci avait pris grand soin, de ne jamais te froisser, sur ce sujet sensible. De ne point te repousser, alors que vous partagiez, à vous seuls. Goûter. Toucher du revers de vos mains, ce bonheur éphémère. Un geste qui t'avais toujours touchée, à bien des égards. « Non, juste depuis quelques instants. Je voulais simplement t'informer, que le dessert va bientôt être servi, et qu'on attends plus que toi. » Lui avouais-tu, d'une voix calme, sereine. Haussant, dont, les épaules, à mesure que tu voyais le jeune homme piétiner le restant de sa cigarette, comme de coutume. Faisant attention, de ne point laisser de drainée de poudre noir, sur le parquet, de couleur chair, claire. « C'est gentil. Et, dans ce cas, je te suis. » Tu acquiesçais, dont, d'un léger signe de tête, pour approuver. Lui faire savoir, que tu venais de saisir son message, à l'instar, que tu tournais les talons. Te préparant à redescendre du gazebo. A retourner à l'intérieur, dans l'atmosphère lourde, chaude et pesante, suivi de ton ex meilleur ami, qui, pourtant, ne t'emboîter, guère le pas. Restant aussi droit qu'un piquet. Aussi raide qu'une simple planche de bois. « Au fait, je voulais te remercier... De m'avoir invité. » Te retourna-t'il, gentiment. Vraisemblablement, sincère et toucher de l'intention, à mesure que tu laissais échapper un soupir las, aussi léger qu'une brise. N'étant d'humeur à vouloir t'éterniser, de sa présence. A échanger quelques politesses futiles et délicates. Tu te retournais, dont, et lui adresser un petit rictus, sans joie. Prête à dégainée, à lui montrer le fin fond de ta pensée. « C'est plutôt envers Graham, que tu devrais exprimer ta gratitude. » A ces mots, qui se vouait acerbes, amers, le beau brun fronçais les sourcils, au-dessus de ses grands yeux opaques. Ne comprenant guère, quelle mouche te piquer, soudainement. Pourtant, tu n'avais nul doute, concernant ta médisance, à son grand étonnement. Tu ne savais plus ignorer la connivence, que tu avais, désormais, à son égard. Il avait rompu, brisé le lien que vous aviez. Votre belle et longue relation. Votre amitié, avait cessée de grandir, de briller, dans le firmament. Il l'avait fissuré, dans une fine poudre de diamant, pour s'être décidé, à te voler un doux baiser, qui avait toujours été chaste, jusqu'à présent. Mais, qui avait été de trop, pour toi... Tu le détestais, pour cela. D'avoir tout détruit, tout envoyer valser, d'un simple geste. D'un simple revers de main, d'un simple regard. Tu le détestais, parce qu'il y a plusieurs années de cela, tu avais eu des sentiments bien plus fort, pour lui, et que, quand tu t'étais décider à lui en faire part. A bouger ton petit popotin, lui, c'était déjà casé avec quelqu'un. Et ce, à ton plus grand désespoir. Tu t'étais, alors, réduit, au silence. Tu avais pris tes distances, même, durant un certain temps, pour contrôler tes émotions, ton chagrin douloureux et passager. Pour éviter de voir cette Aileen, dans ses bras, cependant que tu avais toujours rêvé d'être à sa place. Lui tenir la main, rire aux éclats... Tu t'étais détourné du droit chemin. Tu avais enchaîné les aventures d'un soir, les aventures sans lendemains. Tu avais voulu soigner le mal par le mal. Et voilà qu'aujourd'hui, le ciel te tomber sur la tête. Voilà que les rôles s'inverser, alors que tu avais passé. Dépassé le palier du bonheur, pour atterrir sur un doux nuage duveteux. Et, sa présence te contrarier, désormais, car tu doutais de la force, à l'amadouer. Tu doutais de la force de tes émotions, tes sentiments inavoués. De ne pas réussir à lui résister. Voilà pourquoi, tu avais tant redouté ce moment. De le confronter. Rentrer, dans ce débat. Ce lourd et dur combat. Il t'avait mise dans une situation étroite. Déroutante, délicate, et ce dernier ne semblait le constater, le voir. Ou, peut-être, s'amusait-il, finalement, à tes dépends, qui sait... Dans tous les cas, tu voulais lui faire comprendre l'affront, qu'il avait causé. Lui faire payer son détournement, sa fourberie. La trahison du serpent. Le faire tombait avec toi, alors que tu avais, dors et déjà, précéder à ta chute déferlante. Que tu avais glissé, dans ce trou noir et béant, sous ton regard médusé, impuissant. Alors que le sol s'écrouler, derrière ton tracé, sous tes pas. Bien au devant, de ton trépas. Alors que tu te questionnais, que tu demandais pourquoi ? Pourquoi t'avait-il lâché, abandonné ? « Il pensait me faire plaisir. » - « Et... J'imagine, que ce n'est pas le cas ? » A cette question, que tu trouvais futile. Stupide, tu t'étonnais, à laisser échapper de tes lèvres rouges écarlates, cramoisies, un léger rire sarcastique. Badin, moqueur, de surcroît. Tu trouvais fort déplacer qu'il est répondu à l'invitation, alors, que dans le fond, tu n'avais voulu le revoir. En particulier, en cette période de fête. Mais, tu avais omis de divulguer ce qui s'était passé, envers ton bien aimé. Tu avais, malgré tout, garder le secret. Quand bien même, cela te pesait sur la conscience... Tu devais faire preuve, malgré tout, de bien aisance, et tu étais bien décidé, à ne point le laisser tout chambouler, tout éclater. Tout démonter, dans ton joli conte de fées. « Oh, si... Bien sûr, que je suis ravie, que tu sois là! Mais, je ne pouvais me montrer égoïste, tu vois ? T'avoir à moi, toute seule... Alors, j'ai décidé d'inviter ton ex. Depuis le temps qu'elle voulait te revoir... » Lui révéla-tu, sans le moindre état d'âme. Avec une certaine vivacité. Levant les bras en l'air. Pointant, de ton petit doigt délicat, la demeure dans laquelle tu y logeais, pour désigner la jeune demoiselle, tant appréciée, qui se trouvait gentiment, dedans. Imitant, hardiment. Montrant de ta belle prestation. Adoptant la posture d'un certain personnage de contes pour enfant : Rumpelstiltskin, que tu trouvais amusant et envoûtant. Tu croyais, sans nul doute, que le bel apollon, à la carrure magnifiquement dessinée, sculptée, allait se sentir vexer à son tour. Froisser, qui plus est. Hélas... Il n'en fut rien... Avery restait de marbre, oui. Mais, semblait se moquer de cela. Une ébauche de sourire vint peindre ses douces lèvres, pulpeuses à souhaits, à mesure, que tu restais ébahis, étonnée de sa réaction. « Oh, c'est très généreux de ta part, dis-moi. Mais... Tu sais très bien, que la seule personne, avec qui je veux être, c'est toi. » Te révéla-t'il, d'un timbre, qui se voulait plus doux. Plus mélodieux. D'autant plus charmeur, alors qu'il s'approchait, dangereusement, de toi. Alors, que tu sentais, soudainement, ton cœur tambouriner, inlassablement, dans ta poitrine... Ton souffle haché, saccadé, lui laisser croire, que tu étais intimidé. Cependant, que tu reculais de quelques pas, t'accoudant, dont, à la rambarde en bois. Tu avais peur que le beau brun ne commette une autre bourde. L'irréparable. Qu'il entoure de ses bras, ta frêle silhouette, et te vole dans la foulée. Ce qui semblait l'amuser. Pensant, certainement, que tu allais craquer. Un regard de triomphe, le changer. Pourtant, tu devais à tout prix y résister. « Pas moi. Je suis avec Graham. Je suis parfaitement heureuse, et je l'aime. C'est très bien, comme ça... » Tentais-tu, de lui faire savoir, d'une voix ferme. Implacable, alors que dans le fond, tu tremblais comme une feuille. N'aimant point l'idée de causer une quelconque peine, un grand désarroi, envers tes proches. En particulier, envers ton ex meilleur ami. Même s'il était la cause. Le symbole même, de la duperie. De cet épineux problème, qui ne semblait sombrer dans l'oubli. Néanmoins, ce dernier ne semblait guère convaincu par tes propos. Il voyait, bel et bien, que tu n'étais indifférente à ses charmes. A sa personnalité troublante, déconcertante. Enivrante, envoûtante. Et, tu voyais, sous tes iris bleutées, éberluées, que son doux visage pénétrant, n'était plus qu'à quelques centimètres du tiens. Et, tu avais beau tout faire, tu ne pouvais réchapper à ses griffes qui te lacéraient, bien longtemps. T'emprisonnant davantage. Sachant que, tu ne pourrais, éternellement, résister. Tôt ou tard, tu perdrais tous tes moyens... « Tu préfères donc choisir la facilité. Le choisir, lui, cet abruti, alors que nous savons, tous les deux, que tu as, également, des sentiments pour moi ? » Tu perdais, désormais, ton sang froid. Tu sentais tes poings se resserraient. Tu serrais les dents, d'amertume. Tu aurais bien voulu lui flanquer une bonne raclée, le gifler. Le punir de son impudence. De son intolérance, mais rien n'y faisait... La voix de la sagesse. De la conscience, te poussait à rester sur tes gardes. A ne pas te jeter sur lui, pour le ruer de coups.  « Occupe-toi de tes affaires, Kaplan, avant de critiquer. Parce que, tu as bien plus à te faire reprocher, crois-moi. Et, si tu crois, que, c'est parce que, j'ai mis du temps à réagir, l'autre soir, avant de te repousser, ce n'est pas parce que j'ai des sentiments pour toi, comme tu dis. Alors, oui... Je choisis la facilité. Oui, je choisis mon abruti de petit ami, comme tu dis. Mais, au moins, je suis bien avec lui. Il ne me fait pas souffrir, au moins. » Sifflais-tu, entre tes dents, cependant, que tu le mettais en garde. Alors, que tu pensais, que celui-ci allait abandonner la partie. Déclarer forfait. Tu le vis, néanmoins, ouvrir la bouche. Sûrement pour placer quelques mots censés. Te contrecarrer, mais tu lui coupais, déjà, l'herbe sous le pied. « Dans tous les cas, quoi que tu fasses, rien ne marchera. Je ne céderais pas, Avery. » Achevais-tu, finalement. Bien décider à ce que la conversation se termine ici. Pour toi, le sujet était clos, tout était dit. Tu voulais jeter ces cendres, dans les méandres de l'oubli. Tu lui coupais court à ses paroles, désormais évanouis. Le repoussant, une fois encore. Le bousculant, le percutant de tes maigres forces, pour redescendre les quelques marches. Tu étais prête à fuir au demeurant. Ne te souciant guère, alors, si le jeune homme allait te suivre ou non. De toute manière, cela te laissais parfaitement indifférente. Libre à lui, s'il voulait partir de la fête. Fuir, sur-le-champs. « Même si, je te demandais de m'épouser ? » Criais-t'il, légèrement, et aussi distinctement que possible, pour que tu puisse saisir l'essence même, de sa question. De sa proposition, alors que tu avais voulu t'éloigner. Disparaître à sa vue, de son champs de vision. Le temps de quelques instants durant, tu t'arrêtais sur le chemin de gravier et te retourner. Tu contemplais son doux visage pénétrant, qui attendait. Patienter, sagement, ta décision. Guettant ta réaction. Sur le moment, tu t'imaginais, sans nul doute, qu'il se moquait de toi. Jouer à tes dépends. Tu croyais que tout ceci, n'était que le simple fruit, de la plaisanterie. Qu'il s'esclafferait, à gorge déployée, sous ton regard noir, meurtrier. Mais, rien n'y faisait... Ton souffle saccadé, se couper, alors. Les mots te manquaient. Ils restaient coincés, dans le fin fond de ta trachée. « Hey, qu'est-ce que vous faites ? On commence à s'inquiéter, de ne plus vous voir revenir! » Tu fus, dont, sauver par le gong. Sauvée de justesse, par une de tes invités : Aileen. Tu tournais, une fois de plus, les talons, visiblement choquée. Sonnée, à mesure que, cette dernière te toiser, l'air angoissé. « Tout va bien ? » Demandait-t'elle, néanmoins qu'Avery te rejoignais, bien rapidement. Arrivant, en moins de temps qu'il n'en fut, à ta hauteur. Posant, délicatement, de sa main rugueuse, calleuse, sur ton épaule, pour conserver, un tant soit peu, les apparences. « Oui, tout va bien. Je suis navré, c'est de ma faute... Je l'ai retenu un peu trop, en la complimentant sur la soirée. Pour ainsi dire, je n'ai pas vu le temps passé! » Justifia-t'il, en laissant s'échapper un léger rire cristallin et nerveux, alors que la jeune femme lui retournait un petit rictus, rassurant. Mordant, visiblement, à l'hameçon. Ne se doutant, point, de la situation. N'ayant, guère, la moindre suspicion, le moindre petit soupçon. Tu tentais, à ton tour, de te montrer heureuse, joyeuse. De conserver une belle image, de toi-même, voulant à tout prix, mettre ces nouveaux soucis, de côté. Tu les rangeais, soigneusement, dans un tiroir, de ton esprit torturé, esseulé. Te jurant, que tu prendrais du recul. Que tu réfléchirais, à tout cela, un peu plus tard, dans la soirée. Ou dès que tu aurais un moment de liberté. Tu suivais, machinalement, Aileen, tel un robot sans vie, suivi de ton ex meilleur ami, qui avait, alors, enlever sa main, de ton emprise. Vous arriviez, enfin, devant la porte, que la jeune demoiselle, ouvrit, alors que tu tournais la tête, en direction d'Avery, qui te retint la porte. Tu remarquais, un doux et mignon petit rictus, se dessiner sur ses lèvres. Feignant de jouer les bons acteurs. Faire comme si rien ne s'était produit, cependant que te tournais ton attention, sur les cris enjoués de tes convives, qui vous avaient, bel et bien, attendus, au demeurant. Tu fis mine d'être agréablement surprise, alors qu'un sourire idiot tiraient les coins de ta bouche, et reprit place, aux côtés de ta moitié, qui fut, tout autant heureux, de te retrouver. Il te déposait un furtif baiser, sur ta joue nacrée, sous le regard sombre, bien que discret, de ton ex petit prince. Alors, que tu t'assistais sur ta chaise attribuer, à mesure, que tu voyais Graham, se diriger vers la bûche glacée, que tu avais préparée, un peu plus tôt. S'affairant, s'apprêtant, à la découper, soigneusement, de sa lame effilée, aiguisée. Son menaçant couteau.




CHAPTER X - LE TEMPS DES MIRACLES.
Tu errais. Déambuler au côté de ta moitié, sur le chemin. Les rues de pavés. Laissant ton esprit voguait, se laisser emporter vers de vastes rivages. De vastes horizons. Tu songeais, douloureusement, à ton trouble passé. A ces intenses dernières semaines, où tu avais croisé ton ex meilleur ami d'enfance, qui avait volé, sans ambages, ton innocence. Brisant votre belle et longue amitié, en mille et un éclat. La fissurant, dans une fine poudre de diamants, en te prenant dans la foulée, un doux baiser langoureux et passionné. Oui, tu ne pouvais t'empêcher de ressasser cela, cependant que, celui que tu aimais, vous arrêter soudainement, sous tes orbes étonnées. Tu le toisais, alors qu'il te faisait face. Voulant absolument rester, dans ton champ de vision. Tu lui adressais, dont, un regard navré, à mesure que tu comprenais, que tu n'avais guère écouté, ce qu'il venait de te révéler... Il s'enquit de ton état, sentant une certaine quiétude, pour toi, néanmoins, que tu lui adressais un doux et mignon petit rictus. Te sentant touchée, de son intention, qu'il avait à ton égard. Tu hochais vivement la tête, pour approuver, alors, que, tu masquais ton écart, en reportant toute ton attention, sur le bel apollon. Lui demandant, gentiment, de bien vouloir se répéter, en espérant, de tout coeur, qu'il ne serait guère lassé. Une ébauche de sourire, vint dont, peindre ses douces lèvres, pulpeuses  à souhaits, cependant, qu'il avait l'air amusé, de la situation. «  Je disais, que, j'ai fait une petite folie... » Tu fronçais les sourcils, dans un semblant d'incompréhension. Ne comprenant. Ne saisissant, point, l'essence même, de ces quelques propos, que tu changeais en quiproquo. Tu ouvrais, dont, la bouche, pour placer quelques paroles censées, alors que ton bel ange, te devançais. Sachant, lisant en ton être, comme dans un livre ouvert. «  Je t'ai acheté un cadeau. » Tu penchais la tête légèrement de côté. Prenant un air légèrement désespéré. Bien que, ce dernier avait de délicates attentions. Que tu avais toujours apprécié ces louables efforts. Aussi incommensurables, soient-ils, tu n'avais jamais aimé, cependant, qu'on t'offre quelques présents. En particulier, quand il s'agissait du beau brun. « Graham... » Lui soufflais-tu, presque dans un murmure, à mesure que, tu laissais un soupir, aussi léger qu'une brise, s'échapper, de tes lèvres légèrement rosées. Ton bel ange te coupais, net, dans ton élan. Plaçant une main devant les fins traits de ton visage. Laissant tes paroles, tes différents, s'évanouirent, dans les fines brumes de la nuit. «  Je sais... Tu vas me dire, que, je n'aurais pas dû. Que tu n'aimes pas qu'on te fasse ça, mais, si je l'ai fait, c'est parce que, je sais, que ça va te plaire... » Se justifia-t'il, d'une voix douce, suave. Mélodieuse. Sortant, alors, de la poche de son léger manteau, un petit papier cadeau, qu'il te tendait, délicatement, de sa main calleuse. Patientant, attendant sagement, que tu daignes l'ouvrir. « Bon, je veux bien faire un effort, parce que, c'est toi. Mais, aussi, parce qu'il ne reste plus, que, quelques minutes avant la nouvelle année. » Lui retournais-tu, sagement, cependant qu'une légère moue, se dessiner sur ton visage. Prenant, délicatement, de tes petits doigts de fées, l'emballage dorée, qui scintillait dans le firmament. «  C'est trop aimable de ta part! » Te rétorqua-t'il, d'un timbre rassurant. Laissant échapper, un léger rire cristallin. Un petit rictus s'élargit davantage, quand tu remarquais qu'il se moquait gentiment de toi, alors que tu prenais, finalement, le paquet. Lui faisant le plaisir, sous ses iris chatoyantes. Impatientes, de l'ouvrir. De t'exécuter. « Oh, une boite! T'as raison, c'est vrai que c'est très plaisant à voir! » Répliquais-tu, avec un certain sens de l'humour. Espérant, dont, au passage, que l'élu de ton coeur, mordrait à l'hameçon. Graham levait, alors les yeux au ciel, se mordant la lèvre inférieure, pour s'empêcher de glousser. S'esclaffer. T'imitant dans tes gestes : secouant la tête, de gauche à droite. «  Plus sérieusement... Ouvre-le, Amour. » - « A tes ordres, chef! » Proclamais-tu, d'une voix, que tu trouvais un peu trop aiguë, sur le moment, bien que tu ouvrais, finalement, l'écrin de velours. Tu aperçus alors, dans le contenu, une bague scintillante, à la fine couleur de l'argent. De la forme d'un flocon, comme la chaîne que tu portais depuis longtemps, déjà, autour de ton cou délicat, à mesure que tu restais bouche bée. Le temps de quelques longs instants durant, les mots restés coincés, dans le fin fond de ta trachée. « Graham, c'est... » Tu n'eut guère le moment de terminer ta phrase, que tes grands yeux opaques s'écarquillèrent. Se changèrent presque en secoupes, alors qu'ils rencontrèrent les siens, qui te sondèrent, avec amour et passion. Alors, que son doux visage envoûtant. Pénétrant, rayonnait de bonheur. «  Une alliance ? Oui. » Ajouta-t'il, aussitôt, d'un timbre, qui se voulait toujours aussi doux, rassurant, à mesure que tu restais, quelque peu, pantoise. Ne sachant que dire, comment agir. Tu songeais, sans nul doute, que ce dernier, te jouais quelques vilains tours. Qu'il s'amusait à tes dépends... Tu l'observais, silencieusement. Comme pour y déceler une légère pointe d'amusement. En vain... Le bel homme, à la carrure magnifiquement sculptée, semblait sérieuse. Se préparant, certainement. Mentalement, à te faire cette demande, que tu avais tant attendu, durant maintes années. De nombreux moments. «  Ca fait un moment que j'y pensais. Que je voulais te demander en mariage, mais, avec tout ce qui s'est passé... J'avoue ne pas avoir trouvé le bon moment, dans tout ça... » Il s'apprêtait, dont, à continuer, dans sa lancée. A demander ta main, en bonne et due forme. Mais, avant même que celui-ci n'arrive jusqu'au bout, tu lui coupais net, l'herbe sous le pied, sous ses grands yeux éberlués. Quitte a cassé ce bel instant. « Attends, je... Je pensais, que... Tu n'étais pas encore prêt, pour ça. Que c'était trop tôt, pour toi... » - «  Je sais... J'ai eu tort. » A ces mots, qui avait l'air, pourtant, sincères, tu fronçais les sourcils, dans un semblant d'incompréhension. Toisant ton dulciné, ton bien aimé, avec curiosité. Bien que dans le fond, tu te sentais touchée, tu n'arrivais, point, à saisir l'essence même, de tout ceci. De ce que cette demande en résultait. Pourquoi ton petit ami se ravisait, soudainement. Se décider, maintenant ? Comme si tu sentais. Pressentait, que quelque chose clochait. Tu ouvrais, alors, la bouche, pour lui demander si c'était bel et bien ce qu'il désirait. Que, s'il y avait quelque chose qui le tourmentait, le torturait, ton bel ange pourrait tout aussi bien se confier. Il savait pertinemment. Parfaitement, que tu gardais n'importe quel secret, au demeurant. Mais, tu n'eus le temps, une fois encore, d'y arriver, que l'élu de ton coeur, te devançais... «  Tu as été gentille, patiente... Tu as fait tellement de choses. Tu as tout sacrifié, pour moi. Pour nous, et... Je n'ai jamais été assez reconnaissant, envers toi. Ces derniers temps, je me suis conduit comme un parfait imbécile, avec toi. Et, tu ne t'es jamais plainte. Tu as toujours tout supporté, et... » Il marquait, alors, une légère pause. Inspirant, soufflant un bon coup, avant de mettre un genou, à terre, à mesure que la minute fatidique, approchait doucement. Tranquillement. Alors, que ton rythme cardiaque, accélérait, sensiblement. Que ton coeur, tambouriner dans ta poitrine, inlassablement. Un sourire idiot, tirait les coins de ta bouche, néanmoins, que tes sombres et mystérieuses pensées, s'embrouillaient. Disparaissaient, dans les méandres de l'oubli. S'envolant, tel un mouchoir dans le vent. Te laissant un brin de répit. Un doux moment éphémère, coincé dans la stratosphère. «  Et, surtout, en cette période de fêtes, tu m'as fait comprendre, que... Qu'on attend tous Noël, avec impatience. Qu'il y a une raison à cela. Et, dans le fond, ce n'est pas tant les réunions de familles, les retrouvailles. Ou même le plaisir de déguster un délicieux lait de poule. Ni le baiser inattendu, sous la branche de gui... » A ces quelques belles paroles. Cette jolie tournure de phrase, tu ne pus t'empêcher de sourire, quelque peu, amusée. L'écoutant avec la plus grande attention qu'il soit. Le laissant, ainsi, continuer. «  Ni même le cadeau, que nous offrira un être cher, qui justifie toute cette impatience. Non... Nous avons hâte de voir arriver la saison de Noël, parce que, nous savons, aussi, que c'est, surtout : le temps des miracles. Et, mon miracle, c'est toi. » Avouait-il, sans ménagement, d'une voix distinct. Articulant, parfaitement, chaque syllabe. D'une voix suave bien que sérieuse, que tu aimais tout particulièrement, au point qu'un long frisson parcourait ton échine. Te traverser tout le long du corps, au demeurant. Une voix qui était aussi claire, limpide que de l'eau de roche, et qui  résultait à ton souffle, un air saccadé. «  Alors... Kayleigh-Snow Violet Rosebury, veux-tu devenir ma femme ? » Acheva-t'il, d'un timbre qui se voulait plus indécis, cette fois. Comme si le beau brun était effrayé à l'idée, que tu puisses le lui refuser. Le repousser. Il n'en était rien, toutefois... Tu sentais les larmes montaient, jusqu'à tes iris bleutées, à mesure que tu hochais la tête, pour approuver. Souriant toujours, telle une idiote balafrée. « Oui... Oui, je le veux. » Soufflais-tu, émue. Presque dans un murmure, alors qu'une bulle aux couleurs chatoyantes, semblait vous couper de tout. De cette joute lasse, qu'est notre monde de chimère. Notre monde de misère, que tu avais réussi à purger, oublier ta peine passagère, grâce à ce dernier... Ta belle moitié te rendit, dont, un mignon petit rictus, pour le moins radieux, avant même de sortir la bague du coffret, pour te la passée au doigt. A l'annulaire droite, de ta main délicate. Tu le laissais faire, cependant que quelques goûtes d'eau salées, roulèrent, finalement, sur tes douces joues nacrées. Mourant, sur ton cou. Alors, que ton bel ange se relevait, doucement, et s'approchait de ton être. Enlaçant de ses bras, ta frêle silhouette. Tu te laissais, dont, glisser dans son étreinte. Savourant l'instant présent. Bien que cela te parût de courte durée... Le bel apollon, posait, dont, sa main rugueuse. Calleuse, sous ton menton, tandis que l'autre, essuyais tes quelques larmes. «  Je t'aime. » T'avoua-t'il, finalement, à mesure que, les frissons t'envahir de toute part. Alors, qu'une ébauche de sourire, peigner les coins de ta bouche, sous ton visage rayonnant de bonheur. Ton monde retrouver de sa saveur. De sa splendeur, de son éclat. Tu posais, dont, ta main sur la sienne, avant même de sentir ses lèvres se sceller sur les tiennes. Tu prolongeais son doux baiser, avec amour. Avec passion. Usant de toute ta douceur. Aussi infini, soit-elle, néanmoins, que tu enroulais tes bras, autour de sa nuque. Priant de tout coeur. Ne voulant, pour rien au monde, que ces quelques longues minutes de bonheur, ne s'arrête. Ne s'énègre, à travers ce sablier, qui marque notre apogée. Notre temps. Hélas, il fut rompu, à ton plus grand désespoir, lorsque tu entendais les douze coups de minuit sonner. Claironner, très légèrement, sur la montre de ton fiancé... «  Bonne année, mon amour. » Commençais-tu, d'une voix suave, en lui caressant la joue, délicatement. Tu entendais, dont, ton bien aimé, échapper un soupir, aussi léger qu'une brise. Levant, alors, les yeux au ciel, cependant, que tu ne comprenais guère, sa réaction. Tu songeais, sans nul doute, que tu l'avais contrarier, intentionnellement... «  Oh... Moi qui pensait te faire un beau cadeau de dernière minute, je n'ai même pas le droit à "je t'aime, mon chéri"! » Achevais-t'il, d'une voix légèrement criarde. Faisant une petite moue adorable, bien que tu compris, parfaitement, qu'il te taquinait. Un petit rire cristallin, s'échapper, dont, de tes lèvres légèrement rosées, avant même, de jouer fébrilement avec ses doigts. Alors, qu'il se laissait faire, sans broncher. Sans résigner. «  Excusez-moi, Monsieur! Je ne voulais pas vous vexer. Tout au contraire! » Ton doux et mignon petit rictus, s'effacer, alors, peu à peu, néanmoins, que tu pris un air sérieux. Sondant ton dulciné, intensément. «  Je t'aime. » Lui retournais-tu, finalement, et aussi tendrement que possible, à mesure que Graham déposait un furtif baiser sur tes lèvres. Bien décider a passer outre, la mesure. Alors que dans le fond, ce dernier était tout aussi bien amusé de la situation. Autant, que tu pouvais l'être. «  Bon, je me sens rassuré, dans ce cas... Et... Bonne année, à toi aussi... Future Madame Grayson. » Achevais-t'il, alors que vous vous regardiez, avec passion. Avant même de te tenir la main, délicatement. Se décidant à vous faire emboiter le pas. A continuer votre bout de chemin, bien tranquillement. Cependant que tu avais fini par mettre toutes peurs entre parenthèses, pour prendre la vie du bon côté. Pour prendre le risque d'être heureuse, en présence du beau brun. Ainsi, vous débutiez bien l'année. Ainsi, continuer votre joli conte de fées.


    « Le vent est à l'est, la brume se lève. Quelque chose se prépare, et arrivera, tôt ou tard. Je ne saurais dire, ce qui nous attends. Mais, ce qui va se produire, est arriver, avant... »




Dernière édition par Kayleigh-Snow Rosebury le Ven 19 Aoû - 1:05, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Jeu 18 Aoû - 17:03

Bonjour la jolie madame

Je veux THE lien avec toi j'adore le début même si j'ai pas tout lu de ta fiche , ta facon d'écrire . Je veux bien que tu me violes déclare ta flamme

Bienvenue & bon courage beauty
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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Jeu 18 Aoû - 17:07

Oh my...

Cette plume !
J'aime beaucoup ta Kaleigh en plus ! Je n'ai pas encore tout lu mais je vais m'y atteler !

Je veux absolument un lien ! Genre vraiment, vraiment, vraiment...
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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Jeu 18 Aoû - 17:39

    Jezinou-d'amour, de ma vie enchantée : Aloah, ma belle, sublime, magnifique, et parfaite, petite mermaid! (a)

    Haaaannnn, mais bien sûr, avec grand plaisir, mon petit macaron, à la framboise, adorée! Jamais, je ne te dirais non, ma petite pâquerette, des bois jolis et enchantés, d'amour! (a)
    Haaann, c'est vrai, tu aimes vraiment, ma petite perle de nougat. Petit ange, de ma vie ? Et, il n'y a pas de sushi, concernant ma fichounette, mon petit flocon d'avoine. C'est vrai, qu'elle est assez longue, so... Je comprendrais, tout à fesse, que tu n'en parcours, le bout... ;)

    Alors, là... Je ne dis pas non, pour te violer révéler mon amour, ma petite pâte de fruit! (a) Je suis, même, prête, à le faire, chaque jour, à condition... Que tu m'épouses! *PAFF*


    Hann, merci. Vraiment, t'es un ange. Toute full cute, juste sublime. Aussi parfaite, qu'un petit parfait au chocolat, mon petit nounours, à la guimauve. Jo t'aime, tu sais ?



    Jon-chou, mon petit rayon de soleil : Haaann... C'est vrai, tu aimes ma façon d'écrire, petit ange. Petite perle nacrée ?
    Rooh, vraiment, mon petit chaton des forêts enchantés ? A ce point-là ? Et, ne t'en fais pas, prends ton time, concernant la lecture de ma fichounette. Car... Je dois avouer, qu'elle est pas mal longue, pour le coup... So, j'espère, sincèrement, que ça ne sera pas trop barbant, pour toi, mon petit nougat, à la crème de caramel... ? :s

    Et, il n'y aucun sushi d'avoine, pour notre futur et meugnon, petit lien, petit ange, de mes nuits. Petit amour, de ma vie. Je te garde ça, bien au chaud, c'est promis. ;) Sinon, je t'autorise à me fouetter...

    Au passage, Marco R. est tellement rare. But, c'est tellement un excellent choix. Je vais murrir, dans mon propre filet de bave, à ce tarif-là...

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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Jeu 18 Aoû - 17:46


Bienvenue, ravi de te voir parmi nous et de voir que tu as craqué pour Lily the Goddess.
J'avoue n'avoir lu le début de ta fiche qu'en diagonale mais dès que j'ai un peu de temps, je la lis comme il se doit, promis. Parce que ta Kaleigh-Snow m'a l'air forte intéressante Bon courage pour la rédaction.
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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Jeu 18 Aoû - 17:49

Bienvenue avec la magnifique Lily James!!!

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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Jeu 18 Aoû - 18:25

bienvenue officiellement parmi nous
hâte de voir ta présentation terminée.
mon petit smiley d'amour
j'ai bien reçu ton mp, j'attends de lire ta présentation et on se cherche un lien de la mort qui tue !
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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Jeu 18 Aoû - 19:45

    Codynouchou : Merci, petite crème brûlée, c'est tout full cute, de ta part.
    Milles merci. Vraiment, ça me touche, ce que tu me dis-là, petit flocon au caramel. Et, si ça peut te rassurer, je suis, tout aussi, heureuse, d'être parmi des fifous, aussi parfaits, que toi, et tout le monde, d'ailleurs. Jo t'aime. (: Et, effectivement, j'ai sagement suivi tes conseils, ainsi que ceux, de la sublime Juliet, qui étaient, tout autant, important, pour moi. Et puis, je trouve que Lily sera parfaite, dans son petit rôle de Snow. ^^
    Ahahah, en diagonale, c'est très original, ça! :p But, t'en fais pas, prends tout le temps qu'il te faudra, petite luciole dorée, d'amour. ;) En espérant, que, ça te conviendra... ? Oh, merci... Je ne sais que dire, tellement, t'es full cute. Juste adorable, et drôle. Juste parfait(e). J'espère, sincèrement, qu'elle te plaira, petit speculos adoré.
    Et, encore merci, pour la rédaction de ma fichounette. C'est tout gentil, à toi. Bien, que... Je ne pense pas avoir trop de mal, là-dessus... ;)


    Belle Mika : Mika, comme le chanteur ? ^^

    Merci, c'est trop full cute, de ta part, belle créature! (a) Et, que dire de la sublime Suki ? *_* Bien, que, sur ton vava, je trouve, qu'elle a des petits airs, de Lily Collins. ^^


    Ma magnifique Juliet, de mon coeur : Haaaannnn, merci, ma belle déesse. Mon petit ange de ma vie. Amour de mes nuits! T'es toute full cute.
    Merci, en tout cas. (: J'espère qu'elle te plaira, et qu'elle ne sera pas trop barbante, car... J'avoue, qu'elle est un peu longue... ^^'
    Ma petite fée des eaux, mon étoile filante. Mon Evangeline! (a)

    Ah, je suis heureuse, alors, que tu l'aies, bel et bien, reçu, ma petite perle rare. Ca me rassure. (: Et, il n'y a pas de sushis d'avoines, dans ce cas, ma belle blonde, d'amour! (a) Je pense, que, je n'en ai plus, pour très longtemps. ;) Et, j'espère, qu'elle sera, également, à la hauteur de tes attentes, mon petit macaron à la pêche. (a)

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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Jeu 18 Aoû - 20:25

Mika comme le chanteur, en effet.
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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Jeu 18 Aoû - 20:44

    Ahahah, j'aime beaucul, en tout cas. C'est très original.

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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Ven 19 Aoû - 0:17

mon petit sucre, ta fiche est très très très longue et je tiens vraiment à la lire, donc je m'occuperai de toi demain. Si Jezabel passe avant toi, elle s'occupera de toi.
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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Ven 19 Aoû - 0:59

    Haannn, mon petit sucre, c'est tellement cute, ça! (a)
    Je comprends, tout à fesse, ma belle petite déesse, de mon cœur. Ma petite fée des eaux, d'amour. Et, je suis sincèrement navrée, de la longueur de l'histoire... Vraiment. But, je ne sais faire, dans les postes courts, so... Prends tout ton temps, ma petite perle nacrée. En espérant qu'elle te plaise. ;)

    Heu... Tu voulais dire, plutôt, si Jezabel, passe avant toi, mon petit ange de mes nuits. Amour de ma vie... Nan ? ^^' Mais, franchement y a pas de sushis d'avoines, j'ai tout mon temps, personnellement. Du moment que cela vous plait, je ne demande mieux.


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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Ven 19 Aoû - 1:02

Kay je suis littéralement en adoration devant ta plume quoi... Je veux un lien... J'exige un lien même...
Puis tu me fais tellement marrer avec tes longues réponses truffées d’émoticônes

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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Ven 19 Aoû - 1:17

    Roohhh, c'est vrai... Tu aimes, vraiment, mon petit chaton des forêts. Ma petite crème brûlée, à l'abricot, d'amour ? Ca va, c'est pas trop long, et barbant, quand même, petit ange adoré ? Petite perle sucrée ? :s
    Ahahah, promis, je te garde précieusement, notre futur supermegaliendelamortquidéchirelechapeaudetatayoyo, bien au chaud. De toute façon, je viendrai te voir, pour te violer le réclamer, petite pâquerette enchantée, de mon cœur. Petit amour, de ma vie. Mon petit rayon de soleil, ma lumière, dans mon océan rempli de ténèbres. Tu es tellement full cute, si gentil(le ?), si drôle, so smart, aussi parfait, qu'un petit ours à la guimauve, entourait de chocolat. (a) Tu veux m'épouser ?

    Héhé, c'est vrai ? A ce point-là, ma petite crème de nougat ?

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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Ven 19 Aoû - 1:22

C'est bon. Prends tout mon argent, ma voiture, ma maison... Mais épouse-moi ma petite perle nacrée, mon petit corail des fonds marins, ma petite hirondelle...

C'est fou, t'arrives à me donner le sourire à chacun de tes messages (et je dois certainement pas être la seule personne dans ce cas)

J'arrête de polluer ta fiche maintenant, sinon je sens qu'on va venir me taper gentiment sur les doigts !
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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Ven 19 Aoû - 12:02


BRAVO, tu es validé(e)

Je suis impressionnée
Tu écris tellement bien, tu pourrais écrire un livre, si si c'est vrai. Ton personnage est juste trop mignon, j'aime trop. Elles n'ont pas le même caractère avec Juliet, mais je pense qu'on pourra se trouver quelque chose de bien. C'est un petit flocon tout mignon. J'ai eu l'impression de lire une histoire de princesse avec ses petits malheurs. Tu es trop chou.
J'ai mis du temps à la lire, mais je ne regrette pas

BRAVO, vraiment

Les 10 Commandements du Parfait Membre :

UN ▬ maintenant validé(e), le RP tu commenceras.
DEUX ▬ pour ne pas vivre sous les ponts, un logement tu demanderas.
TROIS ▬ et même des colocataires tu chercheras, si tu le souhaites.
QUATRE ▬ parce que la vie ce n'est pas le Monopoly, un job tu te chercheras.
CINQ ▬ en recensant ton nom et prénom, unique tu resteras.
SIX ▬ pas de scénarios et de lien mais créer des pré-liens, tu pourras.
SEPT ▬ parce qu'il n'y as pas que le RP, comme un dingue tu flooderas.
HUIT ▬ pour booster une maximun le forum pour les top-sites, tu voteras.
NEUF ▬ pour aider les administrateurs, tes sujets terminés tu archiveras.
DIX ▬ les petits nouveaux, avec gentillesse et folie tu les accueilleras.

Nous te souhaitons beaucoup de bons moments sur Haven Bay. Et un très bon jeu parmi nous. N'oublions pas que le respect est une chose très importante pour vivre en communauté et ce même derrière un écran. XOXO.

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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   Ven 19 Aoû - 13:01

    Haannnn, c'est vrai, ma petite luciole dorée. Ma sublime déesse, ma petite fée des eaux, tu aimes ?
    Oh, merci. C'est trop full cute, à toi. T'es un ange. Un véritable amour, quoi. Jo t'aime, tu sais ?
    Oh, merci, vraiment ça me touche, ce que tu me dis-là, mon petit Speculos, de mon petit cœur d'artichaut. Mais, je suis sûre, que, ce n'est rien, en comparaison, de ta jolie Juliet! (a) Et puis, justement, comme on dit, les contraires s'attirent! :p So, je ne m'en fais pas, concernant le fait, que, le petit flocon aimera, quand même, ta magnifique blondinette. Je te promets qu'on se trouvera un supermegaliendelamortquidéchirelechapeaudetatayoyo!
    Han, vraiment ? A ce point-là, mon petit macaron à la fraise ? *_*
    Et, ne t'en fais pas, pour le temps. L'essentiel, c'est que tu accroches à l'histoire. Et puis, je suis heureuse d'être validée. Surtout, par toi, mon petit palmier à la crème de nougat. (a) Merci, du fond du cœur.


    Et, je cours, je vole, de ce pas, m'occuper de tout cela. Et, après, je viendu vers toi, pour te serrer, t'aimer, te fouetter, te violer, te marier, faire des bébés koalas, bleus et rouges. (a)

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MessageSujet: Re: KAYLEIGH-SNOW ROSEBURY ☞ You Are My World, My Life. My Cheeseburger... Everything!   

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